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smiley : regular_smile Dua Lipa - Be the one

samedi 16 avril à 16h50 par B l o w n b l u e | # | 1 commentaire

smiley : envelope Pétition

 

 

A ce que j'en ai compris, c'est une union de mouvements citoyens, droite et gauche, hors partis.

http://www.laprimairedesfrancais.fr/petition.php

 

 

 

 

samedi 16 avril à 15h55 par B l o w n b l u e | # | 1 commentaire

smiley : envelope Cerveau avant/après : lsd-homme / ecstasy-babouin

Sous l'influence du LSD, le cortex visuel accroît sa connectivité avec d'autres régions du cerveau. ©Imperial College London

 

http://raymond.rodriguez1.free.fr/Documents/Organisme-A/Vision/ecstazy3.jpg

Sources :

https://www.google.fr/search?q=cerveau+sous+lsd&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwiSm6jC843MAhXGbBoKHan-CFoQ_AUIBygB&biw=1596&bih=931

jeudi 14 avril à 12h22 par B l o w n b l u e | # | 3 commentaires

smiley : regular_smile Ry x - Only

mercredi 13 avril à 19h45 par B l o w n b l u e | # | commenter

smiley : envelope Une trace des retours

 

 

Je reviens de très loin ces temps-ci, et plusieurs fois :  en provenance de plusieurs origines temporelles.

C'est bizarre mais c'est possible, oui : Ça dépend des choses laissées en suspens à divers moments de l'existence.

Et là, je ne sais pas pourquoi, elles remontent à plusieurs à la surface. La surface c'est ces derniers temps, plusieurs semaines.

L'existence a des phénomènes étranges par moments...

La plus ancienne de ces origines temporelles sur le retour a 35 ans ( j'en ai 44 ).

Et depuis... les maths me dévorent l'esprit... La théorie des nombres pour être précis.

Pourquoi la théorie des nombres, c'est lié à mon histoire personnelle.

Ça fait deux mois que ça dure. D'habitude je regarde passer dans mon esprit les sujets d'attention les plus divers, comme des comètes, ou des étoiles filantes... en grand nombre...

Là... là... quelque chose s'est presque arrêté; ça bouge encore mais ça tourne autour d'un point qui lui ne bouge plus. Et je crois qu'il ne bougera plus vraiment.

Un point inaccessible autour duquel je me relève, péniblement : je dois revoir mes connaissances, même élémentaires, et aller jusqu'aux plus pointues. Comme un tuteur.

Comme un totem.

 

 

vendredi 25 mars à 13h35 par B l o w n b l u e | # | 4 commentaires

smiley : envelope Loi du travail

Faites passer partout svp, merci.

http://www.metronews.fr/info/loitravailnonmerci-contre-la-reforme-du-code-du-travail-la-levee-de-boucliers-des-internautes/mpbt!cS74c1u3WYwDE/

mardi 23 février à 13h49 par B l o w n b l u e | # | 2 commentaires

smiley : regular_smile P=NP

Dick Lipton, professeur respecté au Georgia Tech, pointe également quelques défauts dans la démonstration mais remercie Viany Deolalikar «qu'il ait raison ou non» car «il a tenté d'apporter sa pierre à notre compréhension de ce grand problème». Avant de rappeler que la question de la validité de cette preuve est toujours sans réponse pour le moment. «Il est presque sûr qu'il y a des erreurs, mais la véritable question est de savoir si la stratégie envisagée est correcte et si les manquements constatés sont réparables.»

vendredi 05 février à 14h40 par B l o w n b l u e | # | commenter

smiley : regular_smile Supervielle - la fable du monde

 
 
 
Sous la peau des ténèbres,
Tous les matins je dois
Recomposer un homme
Avec tout ce mélange
De mes jours précédents
Et le peu qui me reste
De mes jours à venir.
Me voici tout entier,
je vais vers la fenêtre.
Lumière de ce jour,
je viens du fond des temps,
Respecte avec douceur
Mes minutes obscures,
Épargne encore un peu
Ce que j'ai de nocturne,
D'étoilé en dedans
Et de prêt à mourir
Sous le soleil montant
Qui ne sait que grandir.
—  Jules Supervielle, La fable du monde
dimanche 31 janvier à 15h15 par B l o w n b l u e | # | commenter

smiley : envelope Murat - Amour n'est pas querelle

mercredi 27 janvier à 21h50 par B l o w n b l u e | # | commenter

smiley : regular_smile Lianne La Havas - Unstoppable (FKJ Remix)

lundi 08 juin 2015 à 19h53 par B l o w n b l u e | # | commenter

smiley : envelope McKenna

 "Nous devons créer la culture, ne pas regarder la TV, ne pas lire les magazines, ne même pas écouter radio NPR. Créez votre propre tournée promotionnelle. Le lien entre l'espace et le temps où vous êtes est désormais le secteur le plus immédiat de votre univers, et si vous vous souciez de Michael Jackson ou de Bill Clinton ou quelqu'un d'autre, alors vous êtes impuissants, vous donnez tout aux icônes, icônes qui sont maintenues par un support électronique de sorte que vous voulez vous habiller comme X ou avoir des lèvres comme Y. C'est de la merde d'esprit, ce genre de pensée. Tout cela est diversion culturelle, et ce qui est réel c'est vous, vos amis et  vos associations, vos sommets, vos orgasmes, vos espoirs, vos plans, vos peurs. Et on nous dit «non», nous sommes sans importance, nous sommes périphériques. "Obtenez un diplôme, trouvez un emploi, obtenez ceci, cela." Et alors vous êtes un joueur, vous ne voulez même pas jouer dans ce jeu. Vous souhaitez récupérer votre esprit et le sortir des mains des ingénieurs culturels qui veulent vous transformer en un crétin moitié cuit consommant toute cette poubelle qui est en cours de fabrication sur les os d'un monde mourant." 
Terence McKenna

lundi 11 mai 2015 à 00h38 par B l o w n b l u e | # | 2 commentaires

smiley : regular_smile Super :)

jeudi 09 avril 2015 à 19h08 par B l o w n b l u e | # | 1 commentaire

smiley : envelope Sonique Biely

 

 

Je rentre dans ma bouche pour y épier la création du langage.

J’ai à dire une histoire en laquelle je crois comme en ce qui fut.

L’histoire des sons.

Si elle n’est pour vous qu’une légende, elle est pour moi la vérité.

J’ai à dire la vérité sauvage du son.

– A. Biely

 

 

mardi 10 mars 2015 à 19h25 par B l o w n b l u e | # | 1 commentaire

smiley : regular_smile Quadrotor [rerepost]

mardi 10 mars 2015 à 19h23 par B l o w n b l u e | # | 6 commentaires

smiley : regular_smile Le chrome est un atome ( crochu ) [repost]

 

 

Rivière de ponts brûlants

Saoule à penser.

 

 

 

 

dimanche 22 février 2015 à 18h51 par B l o w n b l u e | # | 1 commentaire

smiley : envelope _ ' - | [repost]

 


 

Accident de chaussures d'un gorille-cheval dans un océan mou.


 

dimanche 22 février 2015 à 18h46 par B l o w n b l u e | # | 2 commentaires

smiley : lightbulb C'est la nuit [repost]

 

 

C'est la nuit caressée,

Cent vingt mille Bucéphale

Se déploient dans mes doigts;

 

 

 

Je m'écroule, animal

avec spectre, blessé

sur des jardins de toits.


 


 

C'est la nuit, je délave

Les images déversées

A des seins, au hasard

 

 

 

La ƒonction est Þercée

Et s'enfuit sans entraves

Sous les mois des regards...

 

 

 

J'ai bien une idée de ce dont ça parle. Ce pourrait être la description d'un acte sexuel, sur un toit dans un jardin. Mais ce n'était pas voulu. Comme j'écoute beaucoup de musique, certaines s'accrochent en moi et tournent en boucle, comme du markting viral sous neurosciences. Ensuite, des mots viennent, comme ils veulent. Puis je les retravaille, et la somme, ici, donne à penser à un acte sexuel, dont on ne sait s'il est solitaire ou non. 

Outre les jeux de mots et les lettres à double forme dont l'auteur affuble ses sens, dans une outrance artificielle inutile, voire pénible puisqu'elle parasite le sens essentiel et profond d'un tout petit élément du décor qui est donné à imaginer, à savoir la perte de fonction.

L'auteur est devenu suffisamment conscient pour ne voir que les seuls jeux de forme typographiques et sonores. Le plus puissant est le plus improbable : la nuance la plus fine. Le lecteur en général se fout de la poésie. Même s'il la lit, ce qui est déjà très improbable, inespéré, souhaitable (?), à moins qu'il n'y soit forcé par profession ou études, il a sans doute rarement l'idée d'entrer dans le poème pour y mettre son propre désordre. Le démonter mais en douceur. Les lettres, le sens des mots, les mots eux mêmes, la ponctuation, la syntaxe, les champs lexicaux et autres... éléments, présents ou abstraits par les universitaires, ont des... sembables, de même nature, qui leur sont très proches, d'une manière ou d'une autre. 

Or il est dans la nature d'interchanger ce qui est très proche, et l'on peut lire alors autre chose, voire transformer le poème, entièrement mais finement.

Bien sûr, l'auteur ne prévoit pas consciemment tout ce qui peut être tiré de ce qu'il a mis en forme. Il refusera peut-être même des choses, comme quand il a écrit. Mais inconsciemment, allez savoir. 

Les poèmes sont faits avec des mots, comme disait Bukowski. Ce n'est pas moi qui enverrait la rigueur par dessus-bord. Mais l'enfermement oui, parfois. Les mots sont des guides, des gardes-fous, des libérateurs par la rigueur. On a besoin de fixité pour construire. Mais y a-t-il quoi que ce soit de définitivement fixe dans la nature ? la fixité peut être une cage mortifère pour LA VIE elle-même.


 

 

dimanche 22 février 2015 à 18h41 par B l o w n b l u e | # | 1 commentaire

smiley : regular_smile Estas Tonne

jeudi 19 février 2015 à 18h56 par B l o w n b l u e | # | 5 commentaires

smiley : envelope Punk Miller

Source ici : http://www.theprivateeyes.co/poetry/ 

 

Wisdom of the Heart - Henry Miller
December 23, 2014

Translation from Henry Miller's Wisdom of the Heart, 1960

"Je crois que je dois aussi avouer que j’ai été poussé a écrire parce que c’était la seule voie qui m’était ouverte, la seule tache digne de mes pouvoirs. Honnêtement, j’avais essayé toutes les autres voies a la liberté. J’etais un échec volontaire dans le soi-disant monde de la réalité, pas un échec parce j’etais incapable. L’écriture n’étais pas une évasion, un moyen d’échapper a la réalité de tous les jours: au contraire, elle représentait un plongeon encore plus profond dans le marais - un plongeon jusqu’a la source ou les eaux étaient en renouvellement constant, ou il y avait un movement et un émoi perpétuels. Quand je prends du recul sur ma carrière, je vois une personne capable d’entreprendre presque n’importe-quelle tache, n’importe-quelle vocation. C’était ma monotonie et la stérilité des autres voies qui m’ont amené au désespoir. J’exigais un royaume dans lequel je serais maitre et esclave en meme temps: le monde de l’art est le seul tel royaume. J’y suis entré sans talent apparent, un novice complet, incapable, maladroit, muet, presque paralysé par la peur et l’appréhension. Je devais poser les briques une par une, mettre un million de mots sur la page avant d’écrire un vrai mot, un mot authentique trainé depuis mes entrailles. La facilité de la parole que je possédais était un handicap; j’avais tous les vices d’un homme éduqué. Je devais apprendre a penser, ressentir et voir d’une manière complètement nouvelle, d’une manière sans education, de ma propre manière, ce qui est la chose la plus difficile du monde. Je devais me jeter dans le courant, en sachant que j’allais probablement me noyer. La grande majorité d’artistes sont en train de s’y jeter sans bouée autour du cou, et le plus souvent, c’est la bouée qui les noie. Personne ne peut se noyer dans l’océan de la réalité qui se donne volontairement a l’experience. Tout ce qu’il y a de progrès dans la vie ne vient pas par adaptation mais par audace, par l’obéissance a l’impulsion aveugle. “Ne pas oser est fatal,” a dit René Crevel, une phrase que je n’oublierai jamais. Toute la logique de l’univers est contenue dans l’audace, c’est-a-dire, en créant a partir du support le plus mince, le plus maigre. Au début cette audace est prise pour de la volonté, mais avec le temps la volonté tombe de coté et le processus automatique prend sa place, ce qui a son tour doit être brisé ou laissé de coté, et une nouvelle certitude doit être établie qui n’a rien avoir avec le savoir, la talent, la technique ou la foi. Par l’audace, on arrive a cette mystérieuse position X de l’artiste, et c’est cet ancre que personne ne peut décrire par les mots mais qui subsiste et exsude de chaque ligne qui est écrite." 

dimanche 15 février 2015 à 17h05 par B l o w n b l u e | # | 4 commentaires

smiley : regular_smile Reggie Watts

dimanche 01 février 2015 à 02h55 par B l o w n b l u e | # | 1 commentaire

smiley : envelope Martín Bustamante

 

"El corazón mastica lágrimas de tiempo ciego de ver esa luz oculta la velocidad de la existencia donde reman las imágenes lucha, no se deja ir.

 El corazón se agrieta bajo miradas tristes cabalga en tormentas que riegan fuego levanta pechos aminorizados de vergüenza, sabe que el método no es solo leer y seguir también desea ver el infinito azul.

El corazón se sienta a pensar las cosas, lucha por no caer en lo común, intenta aprender a amar sin herir, respira el sol dándose coraje, se entrega, viaja a la razón.
 
El corazón pelea entre ciénagas, bordea la línea del inframundo, cae sin fuerzas y no se entrega a lo fácil mientras pasos desparejos de embriaguez despiertan, despiertan la quietud".

 

 

Soy Martín Bustamante, estoy preso en la Unidad 48 de San Martín, hoy es mi día de salidas transitorias. Y a mí la poesía y la literatura me cambiaron la vida. 

samedi 31 janvier 2015 à 22h45 par B l o w n b l u e | # | 1 commentaire

smiley : regular_smile Phantogram intro kexp 6'

mardi 20 janvier 2015 à 00h51 par B l o w n b l u e | # | 5 commentaires

smiley : envelope Bonne année 2015

 

A nos voeux.

Amen.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

( Voeu :  Souhait, désir ardent de voir s'accomplir quelque chose. )

 ( Amen : Extrait de Wikipedia : [Amen ] a toujours été en usage dans le judaïsme, et adopté dans la liturgie chrétienne et par l'islam comme formule de conclusion de prières ou d'hymnes )

 

 

mardi 13 janvier 2015 à 18h06 par B l o w n b l u e | # | 1 commentaire

smiley : regular_smile Démocratie Github

 

Conférence TED par Clay Shirky

 

 

mardi 30 décembre 2014 à 17h39 par B l o w n b l u e | # | 4 commentaires

smiley : regular_smile Howard Horrors

 

Ben Howard, "Small things" / The Horrors, "stil life" 

 

Small Things - Ben Howard (Music Video) from León Kisters on Vimeo.

 

 

mercredi 24 décembre 2014 à 16h07 par B l o w n b l u e | # | 2 commentaires

smiley : regular_smile Trentemøller - Trails

mardi 23 décembre 2014 à 20h55 par B l o w n b l u e | # | commenter

smiley : envelope Silence

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

mardi 23 décembre 2014 à 18h55 par B l o w n b l u e | # | 11 commentaires

smiley : regular_smile reprise...


 

Nous voilà revenus,

4 ans dans la vue,  vachte

Mais comment on peut perdre un serveur ?

Enfin bref.

Merci Stephane.

Merci Aurora.

 

 

 

 

 

lundi 22 décembre 2014 à 15h26 par B l o w n b l u e | # | 9 commentaires

smiley : cake 10 ans

 

Le jour des 10 ans de ce blog, le serveur hébergeant karmaos était out, donc je n'ai pu marquer ce jour d'une pierre blanche.

Voilà, c'est fait.

Et je souhaite un bon anniversaire à Elisa, si elle passe ici. En retard, mais bon. Le coeur y était.

:)

mercredi 26 novembre 2014 à 18h20 par B l o w n b l u e | # | 4 commentaires

smiley : regular_smile the golden filter

The Golden Filter - "Solid Gold" from The Golden Filter on Vimeo.

dimanche 24 octobre 2010 à 23h04 par B l o w n b l u e | # | 6 commentaires

smiley : regular_smile autolux

 

dimanche 24 octobre 2010 à 22h58 par B l o w n b l u e | # | commenter

smiley : regular_smile teengirl

dimanche 24 octobre 2010 à 22h43 par B l o w n b l u e | # | commenter

smiley : angry_smile PUTAIN PUTAIN !

 

C'EST PAS POSSIBLE DE SE FAIRE CHIER A CE POINT !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ben si, c'est possible.

samedi 23 octobre 2010 à 00h48 par B l o w n b l u e | # | 6 commentaires

smiley : regular_smile pensée...

 

hAbileté cultuRelle entre deux êTres...

lundi 18 octobre 2010 à 22h01 par B l o w n b l u e | # | 3 commentaires

smiley : devil_smile oh oh

Guillaume Sarkozy, futur bénéficiaire de la réforme des retraites ?

Selon Médiapart, le frère du président vise le pactole du marché de la retraite complémentaire privée. Et prépare pour cela une alliance avec des acteurs semi-publics.

Le site d'information Médiapart affirme jeudi 14 octobre que la réforme des retraites pourrait favoriser les intérêts du groupe Malakoff Médéric, dont le délégué général n'est autre que Guillaume Sarkozy, le frère du chef de l'Etat.

Selon Médiapart, la réforme "va conduire à l'asphyxie financière des grands régimes par répartition" et sera donc "propice à l'éclosion de ces grands fonds de pension qui n'étaient pas encore parvenus à s'acclimater en France, à quelques rares exceptions près". Parmi les opérateurs privés d'ores et déjà sur les rangs, figure le groupe Malakoff Médéric.



Des alliés puissants

"Il ne s'agit pas que d'une coïncidence. Mais bien plutôt d'une stratégie concertée en famille", écrit Médiapart, "l'un assèche les régimes par répartition tandis que l'autre pose les fondements du système par capitalisation". Le site ajoute : "Guillaume Sarkozy a engagé son entreprise dans une politique visant à en faire un acteur majeur de la retraite complémentaire privée. Et il a trouvé des alliés autrement plus puissants que lui, en l'occurrence la Caisse des dépôts et consignations (CDC), le bras armé financier de l'Etat, et sa filiale la Caisse nationale de prévoyance (CNP). Ensemble, tous ces partenaires vont créer, le 1er janvier prochain, une société commune qui rêve de rafler une bonne part du marché qui se profile."

"Cette société n'aurait jamais vu le jour sans l'appui de l'Elysée", écrit Médiapart. En effet, la Caisse des dépôts et consignations est une institution publique présidée par un parlementaire. Pour sa part, la Caisse nationale de prévoyance (CNP) est une filiale de la Caisse des dépôts et consignations, de la Banque postale et du groupe Caisses d'Epargne, lui-même présidé par François Pérol, ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée.

En outre, la Caisse des dépôts gère le Fonds de réserve des retraites. "Pourquoi la CDC se lance-t-elle dans pareille aventure pour faire le jeu du système adverse, celui par capitalisation?", demande Médiapart. "Et pourquoi, de surcroît, le faire avec une entreprise dont le patron est le frère du chef de l'Etat?"

L'enjeu n'est pas mince. Le marché pourrait représenter "40 à 100 milliards d'euros" : en fonction de l'aspect final de la réforme, les Français connaîtront une baisse plus ou moins considérable du taux de remplacement, c'est-à-dire du montant de la pension rapporté au salaire, et donc se précipiteront sur les systèmes de retraite complémentaire. Médiapart publie notamment un "business plan" confidentiel, qui fixe pour objectif une part de marche de "17%" d'ici dix ans.

(Nouvelobs.com)
 

lundi 18 octobre 2010 à 21h21 par B l o w n b l u e | # | 1 commentaire

smiley : angry_smile scolère

 

Le signe est un animal agile. ( un manuel scolaire )

Surtout s'il est électrifié.

 

Votre futur sera traité comme vous traitez le présent de l'autre.
 
 

samedi 16 octobre 2010 à 16h53 par B l o w n b l u e | # | 5 commentaires

smiley : devil_smile La politique te bute

 

samedi 16 octobre 2010 à 12h46 par B l o w n b l u e | # | 1 commentaire

smiley : omg_smile J'ENFANTE L'IMMORTALITE !

 

Mort scellée sociale.

 

 

Personne.

Ou quasiment, partout.

Etonnante période, étonnants espaces.

Où sont-ils tous ? Ailleurs.

Ils font quoi ? On ne sait pas puisqu' ils sont ailleurs.

Bon.

Ils ont sans doute leur vie, la bien réelle, bien mécanique qui les bouffe.

Ou alors ils se cachent, et font des choses entre eux.

IIs se délivrent entre eux à l'abri des yeux.

Big Brother étudie leurs achats du jour au supermarché.

Ils parlent, ils picolent, Ils se droguent, ils font l'amour, ils jouent, ils se cultivent. Y en a même qui regardent la télé. Juste quelques millions, des dinosaures, des ectoplasmes, car la célébrité disparaîtra. L'information va éclater comme celui qui voulait être aussi gros que le 

 

 

BOEUF !

 

 

La page reste blanche. Le soi ne naît pas.

La page est maculée, le soi continue.

 

Êtres discontinus... Ondo-corpusculaires...

 

Dans un corps une âme. Qui a décidé de l'union ? Il y a un état d'âme qui embellit la laideur, un autre qui flétrit la beauté, un autre qui rend dur comme les murs neutres, un autre qui rend fébrile comme les tremblements d'un mirage. Comme une illusion qui séduirait une âme pour carrément soigner un corps.

Soigner un corps.

 

Dans une âme un corps.

Un corps dans une âme.

 

Un verbe qui s'allonge dans le précipice des gouffres où la raison s'annule. L'information n'est qu'une information. Seule elle n'est rien. Seule, elle erre comme un poème, comme un oiseau cherchant branche.

 

Et puisqu'il n'y a personne et que tout est morcelé, entamé, comme 7 milliards de faces sanguinolentes et grimaçantes, cilantes,  coupées en deux. A la hache au burin ? non : au verbe. Et puisque ce qui est écrit ne sera pas lu mais au moins écrit, ce vide ici présent vous salue de son insignifiance : il est, donc il sera. La mort des étants n'existant pas vraiment.

Et qu'est-ce que le moi ? Il y a bien quelque chose puisqu'il décide parfois de se manifester, dans des bouts de rue, des impasses, des infinis d'autoroute.

Des pas au-delà, des limites à franchir, mais des limites pour qui ? pour un ? Pour cent ? mille ? 500 millions ? Et alors nom de de dieu que foutaient-ils tous dans un tel bus de retard ? Et lui là, le tout seul, il a découvert la lune ? Non monsieur : comment s'y rendre. Bon alors, et après ? Pauvre fou qui nie tout.

Pauvre fou qui accepte tout. Pauvre fou qui nuance tout. Pauvre fou qui ne nuance pas tout.

Fraise tagaga qui joue la bouillie du hasard dans le loto du hasard. Qui parfois transforme tout. Mais en silence. Car on l'a jamais vu. Il se cache, il est ailleurs, il fait quelque chose, il produit, il machine, il dévergonde, il embute, il enflasque, il débonde, IL TE FERME TA GUEULE DE PRURIT D'ESPRIT DU JUS D'COUILLE DE TA PUTE DE MERE !

:)

 

...

 

Mais qu'est-ce qu'y dit qu'est-ce qu'y fait celui-là ? Il perd la boule. Il veut que le maïs pousse plus vite.


 

 

Ah mes enfants, on n'est pas sortis de l'auberge mais puisqu'on est dedans, allume la torche.

Et va voir les gouffres qui se sont engouffrés et puis figés, en toi, d'un coup d'un seul ( seulement quand on les zyeute ) au moment de l'instant inouï de la Création des Univers...

 

 

Flottants...

 

 

Le Temps est un milliardaire en années, mais c'est un acte qui l'a enfanté.

 

J'ENFANTE L'IMMORTALITE ! ( A. Mickiewicz )

 

Amen.

 

 

 

 

mardi 12 octobre 2010 à 00h14 par B l o w n b l u e | # | 7 commentaires

smiley : regular_smile Sparkles

Trouvé là, en plus gros : http://browse.deviantart.com/?order=9&offset=24#/d22y6h3

 

dimanche 10 octobre 2010 à 07h14 par B l o w n b l u e | # | 2 commentaires

smiley : regular_smile Reptilités

mercredi 29 septembre 2010 à 17h37 par B l o w n b l u e | # | 7 commentaires

smiley : regular_smile chuis mdrrrrrrrrrrrrrrrrr

Politiques 27/09/2010 à 14h56

Le jour où la droite a découvert qu'il n'existait pas de bouclier fiscal en Allemagne

DÉSINTOX

La majorité justifie une possible suppression du bouclier fiscal par une harmonisation avec l'Allemagne... Au prix d'un magnifique virage à 180 degrés.

Par CÉDRIC MATHIOT

  (© AFP photo AFP)

 

La communication politique pousse parfois à dire tout et son contraire. Et la majorité vient d’en donner une savoureuse illustration. Depuis quelques jours, la droite prépare le terrain pour une éventuelle suppression du bouclier fiscal, qui n’a eu de cesse d’être contesté depuis sa mise en place. Pour ne pas faire passer ce torpillage comme une reddition face aux critiques, les cadors de l’UMP invoquent en chœur un argument: le bouclier pourrait être sacrifié dans le cadre de la nécessaire harmonisation fiscale avec l’Allemagne.

Dimanche, sur Europe 1, Christine Lagarde, ministre de l'Economie, a ainsi justifié une possible suppression du dispositif: «Il faut regarder ce que font d'intelligent nos voisins. Le président de la République nous a demandé de travailler sur un projet. Le principe, c'est la convergence fiscale avec les Allemands». Le même jour, Jean-François Copé était l’invité de l’émission Dimanche soir politique. A la question «Seriez-vous favorable à la suppression du bouclier fiscal, de l’ISF et la création d’une tranche supplémentaire pour les hauts revenus?», le patron des députés UMP répond: «Ma réponse est oui, pour une raison très simple. Je préconise inlassablement un alignement de la politique économique française sur la politique économique allemande».

La cocasserie de cet argumentaire n’échappera pas aux observateurs. Car ces deux dernières années, la droite a défendu mordicus le bouclier fiscal avec comme argument massue (qui était parfaitement faux) qu’il existait un bouclier fiscal... en Allemagne. Et qu'il était donc impensable qu'il n'y en ait pas en France.

Le 5 mai 2009, à Nîmes (Gard), Sarkozy clamait: «On ne peut pas vouloir faire l’Europe et refuser le bouclier fiscal que l’Allemagne a inscrit dans sa Constitution.» Un bobard répété des dizaines de fois par le président de la République. En dépit de nombreux articles démontrant que l'affirmation était fantaisiste, elle fut reprise en boucle par les responsables de l'UMP. Le 1er avril dernier, Christian Estrosi justifiait l’existence du bouclier: «La vérité est qu’on se met au niveau de l’Allemagne qui a même inscrit dans sa Constitution ce bouclier fiscal». Quelques jours plus tard, Jean-François Copé y allait du même couplet: «Il ne faut pas perdre de vue qu'on doit rester compétitifs sur le plan fiscal. En Allemagne, il y a une forme de bouclier qui existe, puisque c’est aussi 50%. La formule est un peu différente, mais c’est le même état d’esprit.»

Six mois plus tard, pour les besoins de sa communication du moment, Copé et les autres cadors de la majorité ont donc changé leur fusil d'épaule: finalement, il n'y a pas de bouclier fiscal en Allemagne... ce qui rend urgent de réfléchir à la suppression du dispositif en France.

Comme dit Nicolas Sarkozy: «Ce qui est important, c'est de dire la vérité aux Français».

 

mardi 28 septembre 2010 à 19h24 par B l o w n b l u e | # | 14 commentaires

smiley : regular_smile affect

« Quand un imbécile fait une action dont il a honte, il prétend toujours que c'est par devoir. » (George Bernard Shaw)



Nous faisons notre devoir
envoyé par FrancoisFillon. - L'info video en direct.

mardi 28 septembre 2010 à 00h00 par B l o w n b l u e | # | commenter

smiley : envelope Sonde finalitaire

 

Effectué sur une absence de panel de 6 personnes non-représentatives de la population franco-mondiale : Croyez-vous à la fin du monde prévue pour le 21 décembre 2012 par le calendrier maya ?

*

 

mardi 28 septembre 2010 à 00h00 par B l o w n b l u e | # | 8 commentaires

smiley : regular_smile Beksinski

 

lundi 27 septembre 2010 à 23h14 par B l o w n b l u e | # | 8 commentaires

smiley : envelope Restez absous derrière votre chaise électrique

lundi 27 septembre 2010 à 22h38 par B l o w n b l u e | # | 2 commentaires

smiley : regular_smile 1913

Methionylglutaminylarginyltyrosylglutamylserylleucylphenyl-
alanylalanylglutaminylleucyllysylglutamylarginyllysyglutamyl-
gycylalanylphenylalanylvalylprolylphenylalanylvalylthreonyl-
leucylglycylaspartylprolylglycyllisoleucylglutamylglutaminyl-
serylleucyllysylisoleucylaspartylthreonylleucylisoleucyl-
glutamylalanylglycylalanylaspartylalanylleucylglutamylleucyl-
glycylisoleucylprolylphenylalanylserylaspartylprolylleucyl-
alanylaspartylglycylprolylthreonylisoleucylglutaminylasparaginyl-
alanylthreonylleucylarginylalanylphenylalanylalanylalanyl-
glycylvalylthreonylprolylalanylglutaminylcysteinylphenylalanyl-
glutamylmethionylleucylalanylleucylisoleucylarginylglutaminyl-
lysylhistidylprolylthreonylisoleucylprolylisoleucylglycylleucyl-
leucylmethionyltyrosylalanylasparaginylleucylvalylphenylalanyl-
asparaginyllysylglycylisoleucylaspartylglutamylphenylalanyl-
tyrosylalanylglutaminylcysteinylglutamyllysylvalylglycylvalyl-
aspartylsrylvalylleucylvalylalanylaspartylvalylprolylvalyl-
glutaminylglutamylserylalanylprolylphenylalanylarginylglutaminyl-
alanylalanylleucylarginylhistidylasparaginylvalylalanyl-
prolylisoleucylphenylalanylisoleucylcysteinylprolylprolylaspartyl-
alanylaspartylaspartylaspartylleucylleucylarginylglutaminyl-
isoleucylalanylseryltyrosylglycylarginylglycyltyrosylthreonyl-
tyrosylleucylleucylserylarginylalanylglycylvalylthreonylglycyl-
alanylglutamylasparaginylarginylalanylalanylleucylleucyllysyl-
glutamyltyrosylasparaginylalanylalanylprolylprolylleucylglutaminyl-
glycylphenylalanylglysylisoleucylserylalanylprolylaspartylglutaminyl-
valyllysylalanylalanylisoleucylaspartylalanylglycylalanylalanyl-
glycylalanylisoleucylserylglycylserylalanylisoleucylvalyllysylisoleucyl-
isoleucylglutamylglutaminylhistidylasparaginylisoleucylglutamyl-
prolylglutamyllysylmethionylleucylalanylalanylleucyllysylvalylphenyl-
alanylvalylglutaminylprolylmethionyllysylalanylalanylthreonylarginy-
lserine. 

lundi 27 septembre 2010 à 19h23 par B l o w n b l u e | # | 7 commentaires

smiley : envelope Know the boss : faites l'amour, pas les magasins

 

 

"Beaucoup d'entre nous mourront ainsi, sans jamais être nés à leur humanité, ayant confiné leurs systèmes associatifs à l'innovation marchande, en couvrant de mots la nudité de leur inconscient dominateur."  ( H. Laborit )

 

 

dimanche 26 septembre 2010 à 21h40 par B l o w n b l u e | # | 11 commentaires

smiley : envelope know the boss

 

 

« Tant qu'on n'aura pas diffusé très largement à travers les hommes de cette planète la façon dont fonctionne leur cerveau, la façon dont ils l'utilisent et tant que l'on n'aura pas dit que jusqu'ici cela a toujours été pour dominer l'autre, il y a peu de chance qu'il y ait quoi que ce soit qui change. » ( Henri Laborit )

 

 

dimanche 26 septembre 2010 à 16h58 par B l o w n b l u e | # | 4 commentaires

smiley : lightbulb Faites l'amour, pas les magasins.

 

 

On devrait dire : le média me repense.

 

 

samedi 25 septembre 2010 à 16h24 par B l o w n b l u e | # | commenter

smiley : angel_smile A A. 2-3, breuvages

 

 

Paysages...

Visages, virzages,

Voyages. 

 

 

samedi 25 septembre 2010 à 16h21 par B l o w n b l u e | # | 2 commentaires

smiley : regular_smile t'ar, ouais

 

t'ar ta gueule toi dtaleur, t'vas changer d'humanité, d'HumaD'HUMANITE OUI MONSIEUR OUI MONSIEUR OUI OUI !...

t'ar ta gueule

z

 
 

mercredi 22 septembre 2010 à 19h22 par B l o w n b l u e | # | 8 commentaires

smiley : regular_smile bleue boîte


Rebekah Del Rio - Llorando
envoyé par ivailasofia. - Regardez plus de clips, en HD !
samedi 18 septembre 2010 à 23h03 par B l o w n b l u e | # | 3 commentaires

smiley : regular_smile Tronqué

 

Nanocommuniqués.

Microtwitttwitttwiiiiiiiiiitt. PAN !

Dieu Pan... orgiaque et dyonisyaque pharamineux phare à paupière, pubère.

Euh..

 

 

vendredi 17 septembre 2010 à 22h06 par B l o w n b l u e | # | 1 commentaire

smiley : kiss futur 500 000

 

Faites vos voeux, c'est ce qui mène le monde.

 
 

vendredi 17 septembre 2010 à 21h54 par B l o w n b l u e | # | 3 commentaires

smiley : tounge_smile promettez

 

vendredi 17 septembre 2010 à 21h52 par B l o w n b l u e | # | 2 commentaires

smiley : envelope TOUT LE MONDE CREVERA DEMAIN !

 

« Pour bien aimer un vivant, il faut l’aimer comme s'il devait mourir demain. » (Proverbe arabe)

 

 

jeudi 16 septembre 2010 à 19h20 par B l o w n b l u e | # | 7 commentaires

smiley : regular_smile Citation connues du personnage :

 

 

"Je n'est pas d'ADN. Je n'ai pas d'ADN ! JEUNEZ : PAS D'ADN ! Je est un artefact qui se multiplie par millions, par milliards, par vaux et par monts ! Je est une entité conceptuelle autonome qui FUCK ! DA ! JAAAAAAAAAAAAAAAAAAIL !!!!!"

"Bois physicien, le corps d'un siècle, comme un chêne pendu au vol de sa honte... Une sangle de dix-neuf siècles, arrachée d'un mariage à des flux de pierres, et brochée de þrises d'identité rouillées, à vitesses jaunes, pour un lac de viande cassés..."

"Réenfant, la plage soyeuse... livre je..."
 

 

samedi 04 septembre 2010 à 12h13 par B l o w n b l u e | # | 4 commentaires

smiley : envelope marche 3

version 2

 

parmi tous les lieux et temps vécus par chacuns

 

l'Origine des morts est, en un coeur toujours naissant,

un effondrement du ciel à l'enterrement, tous trois refusés.

 

l'on sait à peine comment il tient encore debout.

ce doit être le Ciel qui l'anime,

ses yeux feux plantés dedans.

 

 

 

samedi 04 septembre 2010 à 11h57 par B l o w n b l u e | # | 2 commentaires

smiley : envelope marche 2

version 1

 

parmi tous les lieux et temps simultanément vécus par chacuns

 

"l'Origine des mots est un coeur dans un effondrement,

du ciel à l'enterrement,

et qui les refuse tous les trois,

toujours naissant.", répond-il.

 

 

l'on sait à peine comment il tient encore debout.

ce doit être le Ciel qui l'anime,

avec ses yeux plantés dedans.

 

 

 

jeudi 02 septembre 2010 à 19h44 par B l o w n b l u e | # | 1 commentaire

smiley : regular_smile chloé

jeudi 02 septembre 2010 à 18h48 par B l o w n b l u e | # | commenter

smiley : regular_smile quaye

mardi 31 août 2010 à 17h33 par B l o w n b l u e | # | 2 commentaires

smiley : lightbulb terrible

En 3 mots : porno, 3D, interactif

... 

mercredi 25 août 2010 à 13h38 par B l o w n b l u e | # | 5 commentaires

smiley : regular_smile DD

 

Voici le seul artiste que je connaisse qui soit réellement mort sur scène :

Il s'agit de Dimebag Darrel, guitariste virtuose des groupes Pantera puis Damage Plan. Assassiné sur scène le 8 décembre 2004 à 38 ans.

 

vendredi 20 août 2010 à 17h51 par B l o w n b l u e | # | commenter

smiley : regular_smile utopie 2010

 

dimanche 15 août 2010 à 12h35 par B l o w n b l u e | # | 2 commentaires

smiley : regular_smile crossover

 

http://www.relectures.org/article30.html#nh11 

 

dimanche 15 août 2010 à 12h24 par B l o w n b l u e | # | commenter

smiley : thumbs_down on continue...

http://www.lepoint.fr/politique/securite-les-mesures-de-nicolas-sarkozy-plebiscitees-par-les-francais-06-08-2010-1222661_20.php

Allez viens, tapons sur cette minorité que personne ne peut saquer... viens, c'est la source de nos problèmes et ça nous fera du bien. Le peuple est souverain et le souverain est à vomir.

vendredi 06 août 2010 à 17h29 par B l o w n b l u e | # | 5 commentaires

smiley : regular_smile confiture vivante de fille à la perle de harpe, avec les demains.

jeudi 05 août 2010 à 19h06 par B l o w n b l u e | # | commenter

smiley : regular_smile piccinini

 

mercredi 04 août 2010 à 16h07 par B l o w n b l u e | # | 2 commentaires

smiley : envelope zola jesus

Zola Jesus, "I can't stand"

It's not easy to fall in love / Ce n'est pas facile de tomber amoureux
But if you're lucky you just might find someone / Mais si vous êtes chanceux, vous trouverez peut-être quelqu'un
So don't let it get you down / Alors ne vous laissez pas sombrer
Cause in the end, you're only one / Sinon à la fin, vous serez seul

I can't stand to see you this way / Je ne supporte pas de vous voir ainsi
It's gonna be alright / Ça va aller

It's not easy to let it all go / Il n'est pas facile de tout lâcher
But once in a while it's good for your soul / Mais parfois, c'est bon pour votre âme
So don't let it get you down / Alors ne vous laissez pas sombrer
Cause in the end, you're on your own / Sinon à la fin vous serez seul avec vous-même

I can't stand to see you this way / Je ne supporte pas de vous voir ainsi
It's gonna be alright / Ça va aller

 

 

 

 

mercredi 04 août 2010 à 15h54 par B l o w n b l u e | # | commenter

smiley : envelope marche

 

parmi tous les lieux et temps simultanément vécus par chacuns

il marche, dans cet imperturbable désert,

il marche, depuis si longtemps,

 

 

"l'Origine des mots est un coeur dans un effondrement,

du ciel à l'enterrement,

et qui les refuse tous les trois,

toujours naissant.", répond-il.

 

 

l'on sait à peine comment il tient encore debout.

ce doit être le Ciel qui l'anime,

avec ses yeux plantés dedans.

 

 

 

dimanche 01 août 2010 à 02h28 par B l o w n b l u e | # | 9 commentaires

smiley : regular_smile test lecteur exportable gallica


 

 

dimanche 01 août 2010 à 01h12 par B l o w n b l u e | # | 7 commentaires

smiley : envelope wolton


lundi 26 juillet 2010 à 02h02 par B l o w n b l u e | # | 1 commentaire

smiley : regular_smile Grincheux


 

Le feu tu sors.

Musique.

 

mardi 13 juillet 2010 à 22h40 par B l o w n b l u e | # | 7 commentaires

smiley : sad_smile La fin du monde...

 

dimanche 04 juillet 2010 à 17h04 par B l o w n b l u e | # | 2 commentaires

smiley : envelope Blownblue, champ de ruines


 


 


 


 

1 2009***Un lien d'enfance, frère-soeur, asie-afrique** 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23

 


 

 

 

Dans le surfilm du milieu de maintenant, "Les poussières du futur", il y a des moments où l'on aimerait dire à toute la sacrosainte matérialité d'aller se faire foutre. Mais le langage est la manifestation physique de la pensée, son véhicule articulé dans le monde matériel, j'allais dire son corps, mais ce serait peut-être un peu prétentieux, eu égard au prodige de l'existence corporelle. De fait, si tu plies ton langage, tu plies ta pensée, donc ton centre de commandement, ce qui veut dire reddition dans le. Langage. Militaire. Reddition = corps vaincu. Je salue tous les hotliners et les communicants de notre beau monde en tertiaire tout repeint. L'ado se bat pour que l'enfant ne décède pas des suites de l'adulte. La flamme t'allaite. L'enfant est le grand père de l'adulte. Les Anciens était un peuple jeune et fou. Nous sommes aujourd'hui le peuple sénile. Merci Madame Yourcenar. Espèce de gros zizi mental qui mange du sang ! Il n'est pas sûr que l'on meure. Le vieux bug des goulags nord-coréens, le vieux bug des goulags nord-coréens, c'est une diversion aux corps grignotés par un écureuil violent, où se rassemblent des hommes qui mutent en cours d'existence.

 Les bagnes russes existent toujours, et toujours en Sibérie, vers Krasnoiarsk (Красноярск), je crois. Il y en a plus de 100. Poutine les a réactivés. 

L'un des goulags nord-coréens s'appelle Kwan-li-so , il est situé à 42°34'38"N, et 129°53'3" E, dans le nord du pays (cf l'image ci-dessous).

Il y aurait encore 6 goulags en activité en 2010, où mourraient chaque année 4 à 20% des 150 000 personnes qui y survivent.  Ce qui fait donc entre 6000 et 20 000 personnes. Je ne sais pas comment on a fait pour évaluer ce nombre. Je me souviens de ce bambin qui picorait des miettes dans la boue d'un marché, famélique et accroupi.

 

Un autre : 

 

Comment on voit la vie quand on vit ça ? Et pourquoi a-t-on supprimé le jury populaire en 2010 en France, après le juge d'instruction ? 4 goulags auraient été fermés depuis 15 ou 20 ans, sous la pression internationale. Comme quoi, même le battement d'ailes du papillon parvient là-bas. Il est très étrange de nos jours, de connaître l'existence de camps, appelés de concentration ou de travail suivant les sources textuelles et les langues, et de pouvoir les survoler via un satellite et un ordinateur:

 

Une autre image de la Corée du nord, qui tranche :

 

L'espace est insaisissable. J'ai désassemblé comment.


Et que dire de la littérature nord-coréenne ?... Mise au pas, elle aussi ? Pas de rebelle ? Pas de rebelle, jusqu'à nouvel ordre. Tout coule dans le fleuve froid et tranquille des morts dirigées. Amen.

 

D'après l'UNICEF, dans un rapport annuel publié le 09/12/04 :

Il y a environ deux milliards d'enfants sur Terre, soit 1 tiers de l'humanité
La moitié d'entre eux souffrent de privations extrêmes liées à la pauvreté,
à la guerre et au sida.

L'Université de Bristol, a établi une liste de sept
« privations de base » qui hypothèquent l'avenir des enfants.

Selon le rapport "L'enfance en péril"
-90 millions d'enfants souffrent de graves privations alimentaires.
-140 millions ne sont jamais allés à l'école (la plupart sont des filles)
-270 millions ne bénéficient pas de soins de santé
-300 millions d'enfants n'ont pas accès à domicile à l'information (radio, télévision, journaux et téléphone)
-400 millions n'ont pas accès à l'eau salubre
-500 millions pas d'installations sanitaires.
-640 millions d'enfants dans le monde n'ont pas de logement adéquat

700 millions d'enfants souffrent d'au moins deux privations de ce type

Durant les 15 dernières années, 1,62 million d'entre eux ont été tués pendant 
une des 80 ou 90 guerres qu'il y a en permanence dans le monde.

L'Unicef souligne entre autres que des centaines de milliers d'enfants
sont encore recrutés ou enlevés pour être soldats. Ils subissent aussi
des violences sexuelles, sont victimes de mines terrestres, contraints
d'être témoins d'actes de violence et de tueries.

L'Unicef relève aussi qu'à travers le monde 15 millions d'enfants
sont orphelins de parents sont décédés des suites du sida, huit 
sur dix vivant en Afrique subsaharienne.

L'organisation estime à deux millions le nombre d'enfants victimes
d'exploitations sexuelles à des fins commerciales.

...Il parait que c'est Noêl bientôt...

Merci d'avoir une pensée pour eux.

N.B : si vous voulez en savoir plus : http://www.unicef.org/sowc05/french/
 


 


Aujourd'h, pendant l'immortalité de Turritopsis Nutricula, une cellule appelée Mycoplasma capricolum, au génome entièrement synthétique, donc post-historique, a vu le jour. C'est un être asexué, un réplicant; joyeux anniversaire. Avec un ordinateur, quatre flacons de produits chimiques, et une sorte d'insémination dans une coque cellulaire déjà existante. Je commence à réaliser que je suis en train d'entrer dans l'histoire. C'est mon heure. Ça arrive tard? Tout le monde est différent. Peut-être que je n'étais pas prête avant (Schiavone, avant la finale).


 

Encore des mots, en attendant mieux
Il n'y a plus de carburant, plus rien à dire
mais la voiture, la conscience avance encore

C'est inusable, incroyable, ça défie le bon sens
Ça n'a pas de sens

C'est vital, ça change le monde

Juste des mots.

Ce produit de la nature...
Ça produit de la nature...

Rien n'échappe à la nature. Elle essaie Tout. Elle est, c'est tout.

Vous croyez qu'on détruit la nature ?

FAUX !

Nous sommes la Nature qui influe sur elle-même
par l'intermédiaire de sociétés de corps et
de cerveaux créé(e)s par la Nature.

La Nature s'est envoyée des Météores énormes sur la gueule
et a tout détruit, et tout recommencé, et tout réessayé

Et même si on influe pour modifier la pollution en cours,
c'est la nature qui l'aura voulu ainsi.

Même une bombe nucléaire est naturelle ! Même la pollution mondiale, radioactive et chimique de la nature par elle même est naturelle !

Contrer ses propres lois, jusqu'aux plus fondamentales
pour n'être asservie qu'à sa soif inextinguible
de totale volonté polymorphique, telle est son but. J'ai dit !

 

Putain et moi qui croyais que je n'avais rien à dire !

 

J'ai fait des rêves comme si j'avais mille ans d'Indochine. Le peuple s'en fout sans doute, en majeure partie, même si la vie peut désormais être presque créée de toute pièce par l'homme. Internet est une grande internation. Les révolutions passent comme des bagnoles, comme le cerveau d'une masse devant ses yeux avachis. Internet, schématiquement, c'est assez simple, ce sont des machines en intéraction. La révolution ne sera pas télévisée (Scott-Heron). Et tout ce qu'il y a dans ces machines, c'est du texte. Comme une masse dans ses bagnoles, bientôt hackées + Nanotechnologies. On pourrait même dire un seul texte. Les sens de la pierre qui touche. Mais découpé. Fossile de manière. En milliards de morceaux en relation; la relation, une catégorie d'Aristote. L'Oeil. L'Oedipe du concierge est plein d'ailes intérieures; l'intangible donne des rillettes, oui des rillettes, au sucre, indirectes et
irréelles, que le chemin prononce
,
c'est un dégagement de marge possible, oui.
Calcule-moi la valeur ajoutée de ton travail.

La conscience semble faite de mots, de phrases, mais pas d'images. Ça bonhomme, c'est encore à voir. Les idées ne sont pas autre chose en effet que des récits ou des histoires de la nature dans l’esprit. ( Spinoza ).

Dédoublement interne, création de personne... Le réseau social en berne, se recrée en interne, différent, différent, différent, différent d'une histoire, différent du réel, différent d'un entre-deux. Impossible. Sans but, sans méthode, mais actif. Impossible. Il subsiste ici un résidu de blastocyte social, une sorte de monade originelle, qui vogue dans ses critères-lois-forces sans les connaître, formée par eux, par variation ou par saut. Quand j'ai vu ta gueule, je me suis dit au revoir.

 

Il y a au moins deux croyances fortes que j'ai décelées chez moi au fil du temps et qui se sont révélées finalement bien moins évidentes que cela. Je les prends pour des convictions qui se sont installées en moi à mon insu :

1) L'humain se croit en dehors de la nature, car ce qu'il crée n'en fait pour lui pas partie. Et créant par-dessus la nature, il s'en croit lui-même en dehors. Mais si l'humain et ce qu'il crée n'est pas de la nature, j'aimerais qu'on ne me dise comment ça s'appelle. De l'artificiel ?

2) L'humain se croit plus évolué que les humains des temps passés. Il a tendance à penser que l'absence de moralité, et la barbarie qui s'ensuivait, était bien plus inhumaines que maintenant. En ce qui concerne la barbarie, on m'accordera peut-être que toutes les souffrances que l'on voit l'humain infliger à l'humain, et que l'on constate par les actualités au fil des jours et des années, que ce soit du fait des pays étrangers ou de notre cher occident, mettent cette conviction en doute.
   Ça se ressent au niveau musical également : regardez comment est considéré le folklore; on conçoit mal un lien entre un rocker et une bigoudene, et pourtant quand vous écoutez certaines chansons de U2, il y a des accents, des rythmes de musique populaire irlandaise dans les riffs de the edge. Il faut quand même concevoir que c'est une musique qui parle au peuple, qui est enracinée en lui du fond des âges. On sous-estime le pouvoir fédérateur de ces ancêtres musicaux sur les masses d'aujourd'hui.  

Tout ce qui intéresse, c'est de vivre mieux. Je me dis souvent qu'un jour, tel être s'est concentré sur lui-même et a mis le paquet. Internet est un point ultime de l'évolution humaine. Un point charnière. Parfois avec des résultats altruistes. Mais il y a quand même... cette chose, le soi. Insurpassable. Même l'amour n'éviterait pas l'aliénation. Il y a un point de clivage entre la science et l'homme : c'est... la notion de vérité. Les subjectivités sont tenues d'imposer chacune la leur. L'objectivité en impose une à toutes les subjectivités. Et s'il paraît harmonieux de prime abord que la vérité particulariste de chaque subjectivité évolue et se développe jusqu'à rejoindre ses soeurs dans la nouvelle origine d'un monde, c'est à dire l'église de LA grande vérité commune, ça n'est harmonieux que du point de vue objectif. C'est un point charnière, parce que c'est un miroir du monde. Et il y aura un retour il y a déjà un retour, avec en simultané l'intraitable poussée de ce vieux monde, qui a enfanté le net. Rétroaction de l'outil, a dit Coppens. Se contenter des résultats, c'est le jeu. Faucilles de manière dans un florilège de tous, où Entrain et Ecueil, Platon et Platoon descendent du jt la main dans le je, parce que le nombre d'infos qui nous submerge est une erreur. Un vieux bug. On n'a pas le choix, on a toujours le choix, car c'est ce qui est en jeu perd pied, comme les nords-coréens; chiens dents musiques,  Texaphtes, toon plat, flatext; flatext, texte plat, texte froid, flasque comme un latex. Violentes Couilles. Porté par une vague intérieure,


Myriades Pléthores Kyrielles Micro-nanogrouillements, craquements.
Mort.
Il y a un moment où la raison est invivable sans se tuer la psyché,
jusqu'à se vider complètement.
Et être ensuite rempli de science.
Post-histoire.
Néo-Corps.
Sur-humanité ?

Bande d'automates. J'ai entendu une chanson, ambiance The Cure version 2000, où c'est l'émotion qui imprimait le rythme. Da Beat, man, da beat.

Beau dire et beau faire,

longueur ne suffit;

chaos

- Ecrire était déjà un miroir -

désentend;

gouffre décohérence s'échouent.

Tant d'efforts....

                              

 

 

 

 

 

 

 

....Mais je n'ai rien d'autre à faire,

que de ne pas m'avouer vaincu.

Le corps doit impérativement perdre un degré pour pouvoir s'endormir. En période de débâcle, il faut s'en tenir à ce qu'on sait faire, parole de militaire. Tant que l'on chante, que l'on siffle quelque mélodie, c'est que l'on doit bien avoir quelque espoir quelque part. Où est  passé mon coeur ? On définit une note de musique par sa hauteur, sa durée, son intensité, son timbre, sa localisation spatiale.

 Le train ailé recueilli, Miroir du monde dans l'époque décimée, il calque sur la surface un réseau dont on n'a pas compris de suite quel modèle politique il était, et allait réellement concrétiser. 

 

                         
 Beth Dito,



மாதங்கி (Mathangi),

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ქეთი მელუა (Katie)

 

, et Beth Gibbons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

tendent un fil électrique de leur chair,
Que le son environnant, par sa force d'invocation, habille d'un autre corps;
la synesthésie transporte les sons vers des lumières,
les lumières vers une image,
l'image vers
Michèle Gaurin ou Laurence Revey,

traversées par une vision de la musique de soi, en eau de nakr,

 


puis vers un décor environnant,
paysage, construction humaine,
de là vers une situation avec un impact sur la sensation.
Donc elles changent physiologiquement d'être, en chantant.


L'Oedipe du concierge est plein d'ailes intérieures; l'intangible donne des rillettes indirectes
irréelles, que le chemin prononce,
C'est un dégagement de marge possible, oui.
      Et dans le fond, les vers lourds d'une bombe sociale. La démocratie du troisième monde                 
ne pousse pas comme les gratte-ciels sur l'oorbite de la théorie.

ET LE TROISIEME MONDE C'EST QUOI ? le post-industriel, bouseux. AH OUAIS? ET C'EST QUOI LE POST-INDUSTRIEL ? Ben, après l'industrie Ducon. AH OUAIS? ET C'EST QUAND ÇA ? EN CE MOMENT ?  Ben ouais pauv' nouille. T'as pas compris qu'on vivait après l'industrie en ce moment ? Qu'elle est toujours là mais qu'elle va disparaître. Maintenant c'est les NTI qui dominent, tu vas bouffer du bit mon cochon, accroche-toi à ta virtualité...

Il faut tenir, le désespoir de sens n'a pas de sens, le sens est dans une mutualité... "extintérieure", inexplicable, seulement étante; ça ne se commande pas mais ça peut se chercher, ça peut se travailler, même si parfois ça se trouve sans travail et parfois ne se trouve pas avec le travail; c'est cruel ou miraculeux, souvent scandaleux, parfois trop. Le sacrifice est terrible, on vit quand même, mais un monde en plastique, qui est tout de même le lot du plus grand nombre, alors ce n'est pas si méprisable. Alors.

Einstein a dit un jour que l'imagination était plus importante que l'intelligence. On cite souvent cette phrase;  outre le fait qu'elle devait combattre une ankylose généralisée de cerveaux asservis par les lois et les données communément établies, au point de ne plus rien inventer et de se scléroser dans le déjà connu, cette phrase donne l'impression qu'il faut se passer de l'intelligence. Or il n'en est rien. La croire ainsi est une stupidité sans bornes. L'imagination naît sur l'intelligence comme la fleur sur son sol. Comme le vol de l'oiseau se fait notamment par ses ailes. Cette phrase tend à faire croire que l'imagination créant du non-existant est ainsi le summum du génie humain. Certes. Mais il y a pourtant bien plus fort que d'arriver à sortir du monde existant pour le moment : c'est d'arriver à imaginer ce qui existe déjà, d'en avoir une conscience, car croyez-moi, ça n'a rien de facile, ni de déjà acquis. L'existant est d'une complexité et d'une furtivité folles dont nous sommes les enfants et les enfanteurs. Je vous défie de m'en donner un compte-rendu complet.

Il faudrait au moins dire au mec moderne que creuser les ténèbres idéelles délaissées par la masse peut être plus puissant qu'une éjac' faciale sur une fille au physique de fantasme réalisé.On se sent mieux à regarder du beau qui te sourit... :)

Un jour, l'Afrique en a eu marre. Sous les soleils sempiternellement accablancs, les africains sont finalement allés à l'ombre et se sont assis en tailleur. Aspirant à la paix, inspirés par de grandes âmes comme Wangari Maathai, ils ne firent plus rien d'autre que respirer les yeux fermés. Ils mangèrent et burent de moins en moins, jusqu'à une cessation complète. L'économie disparut.

Un jour l'Afrique en a eu marre. Sous les soleils sempiternellement accablancs, les africains sont finalement allés dans l'ombre et se sont donnés des armes, artisanales ou achetées, puis se mirent à attaquer leurs innombrables oppresseurs, directement au corps ou indirectement aux points vitaux du grand système ( électricité, alimentation, pompiers, hôpitaux, stocks d'armes, banques etc... ). Ils se mirent à envahir l'Europe, soufflèrent sur le conflit israelo-palestinien comme sur une bougie, s'allièrent à l'Inde et entrèrent en guerre contre les chinois. Ce fut la fin des temps.

                                      Alors des changements s'autoproduisirent en cours d'écoute, parce que nous étions dans une chanson logicielle. GUERRE!GUERre!GUerre!Guerre de Le Clézio, c'était tellement, tellement fort. La guerre est toujours celle des nombres entre eux. On est actuellement en état de guerre latente aux arrières-postes. L'homme ne descend pas du songe, plutôt du métro, pour se manger changer ranger les membres sortis de sons feux, de l'océan aux mémoires-J'ai vu un viol homosexuel et incestueux, un viol forcé par une arme; c'était une vengeance accompagnée d'un rire étrange, gros, venu de je ne sais quelle abysse humaine, et c'est un traumatisme, même si ce n'était pas réel. Si c'est l'esprit qui voit au lieu de l'oeil, il ne voit que les contrastes : il ne voit le continu que sur un fond discontinu, et le vice versa.


 

Il y a une force interne qu'ils voudraient bien reproduire, puis cybernétiser, comme une vague de matière sur laquelle surfer, une vague interne qui pousserait le corps malgré lui, malgré les états d'âme, à rendre possibles les actions même si plus rien ne justifie la mécanique. Il y aurait une force interne du langage, un sens profond, caché, qui révèlerait une force puissante et ancienne, lien avec l'âbime des âges, où se tapit le mystère de notre origine. Mais la profondeur à sonder fait perdre le sens, et à l'heure du robot,

Les personnes se sont réparties dans les fragments.

 une avancée du texte sans tête, autonome, produirait du sens malgré la perte de sens et le chaos.  Que ce soit poussé par les logiciels, ou par le simple d'être en vie et pouvoir produire du langage comme on respire, du langage nos attendons nos mots, notre conscience, notre libération, notre amour, notre salut, notre espoir, notre futur par-delà le désordre. Tout cela est pureté et demande une extase qu'à ma connaissance, indirecte, seule l'approche de la mort produit. Est-ce éthique ?

Dans une lettre phonée, on diffusa le message suivant : "Le sens résiderait aussi parfois dans une haute, vertigineuse improbabilité réalisée. Je n'y crois pas : c'est toujours une solitude." Une lettre phonée est un message audio infusé à distancedans le réseau de puces neuronales installée dans le cerveau de nos concitoyens depuis 2007. Depuis 2005, on pouvait téléguider physiquement un humain, ça s'appelait la Galvanic Vestibular Simulation, mais le matériel était assez lourd.

Deux ans plus tard, avec les nanobiotechnologies, ce fut beaucoup plus simple. Et le message diffusé flingua les robots : une scène de Suicide Club, de Sono Sion, qui m'a marqué, et dont je tenterai d'expliquer ce qu'elle fait ici plus tard ( attention ce n'est pas à mettre sous tous les yeux ) :


En fait, cette scène est là parce que j'ai vu un reportage sur les expériences de mort imminente, en anglais nde, sur M6, il y a 2-3-4 semaines. Ce qui ressort pour moi, c'est le surgissement, pour 25% des personnes concernées, d'une sorte de super-conscience, d'extase, et de "dédoublement corporel". Ces expériences sont individuelles. La scène ci-dessus est un suicide collectif. Il est donc possible qu'une sorte de collectif de super-consciences se croisent à ce moment-là. Et...?... 

Visas, frontières, argent, meurtres, services secrets, hedge funds. Culiacán.


Agrandir le plan Moi j'ai déçu ou lassé toutes mes reines. Je ne sais pas s'il y a une exception. Je dois vivre dans un monde extrêmement deshumanisé, où les caméras de supermarchés analysent les comportements statistiques dans nos démarches de citoyen, pour l'achat de la pitance, donc où sont nos coeurs. Hein. Insidieuse autotraque de nos molécules. Vol. Par la séduction, par l'effraction, la chasse, la cueillette ou l'agriculture aérienne. Air libre, libre air. On a beau se dire libéraux, les homos et les trios ne s'embrassent encore pas publiquement dans les rues. Se tiennent-ils par la main ? 1500 femmes. Plus l'écran est grand, plus le coeur est petit (Amma).

Sous les corbeaux recouvrant le ciel,
Ces processus artificiels naissent dans les rues
Sophrologie
Flingués par une angoisse sidérale,
Avec une image pour seule présence...

Ecran.

Naissance

Dessimée.

Qu'est-ce que je vais devenir ? Le Mat.

Il n'est pas sûr que l'on meure.

                  Betty                           

 

 

samedi 03 juillet 2010 à 13h55 par B l o w n b l u e | # | 4 commentaires

smiley : regular_smile Etrange affect

 

samedi 03 juillet 2010 à 13h30 par B l o w n b l u e | # | 1 commentaire

smiley : regular_smile Les fous d'avril, Rufus


 

samedi 03 juillet 2010 à 13h25 par B l o w n b l u e | # | 1 commentaire

smiley : regular_smile foals


vendredi 02 juillet 2010 à 19h05 par B l o w n b l u e | # | 1 commentaire

smiley : regular_smile bug lisible

Source yahoo


 

lundi 28 juin 2010 à 19h03 par B l o w n b l u e | # | 3 commentaires

smiley : thumbs_down Blownblue, champ de mines.

 

Dans le surfilm du milieu de maintenant, "Les poussières du futur", il y a des moments où l'on aimerait dire à toute la sacrosainte matérialité d'aller se faire foutre. Mais le langage est la manifestation physique de la pensée, son véhicule articulé dans le monde matériel, j'allais dire son corps, mais ce serait peut-être un peu prétentieux, eu égard au prodige de l'existence corporelle. De fait, si tu plies ton langage, tu plie ta pensée, donc ton centre de commandement, ce qui veut dire reddition dans le. Langage. Militaire. Reddition = corps vaincu. Je salue tous les hotliners et les communicants de notre beau monde en tertiaire tout repeint. L'ado se bat pour que l'enfant ne décède pas des suites de l'adulte. La flamme t'allaite. L'enfant est le grand père de l'adulte. Les Anciens était un peuple jeune et fou. Nous sommes aujourd'hui le peuple sénile. Merci Madame Yourcenar. Espèce de gros zizi mental qui mange du sang ! Il n'est pas sûr que l'on meure. Le vieux bug des goulags nord-coréens, le vieux bug des goulags nord-coréens, c'est une diversion aux corps grignotés par un écureuil violent, où se rassemblent des hommes qui mutent en cours d'existence.

 Les bagnes russes existent toujours, et toujours en Sibérie, vers Krasnoiarsk (Красноярск), je crois. Il y en a plus de 100. Poutine les a réactivés. 

L'un des goulags nord-coréens s'appelle Kwan-li-so , il est situé à 42°34'38"N, et 129°53'3" E, dans le nord du pays (cf l'image ci-dessous).

Il y aurait encore 6 goulags en activité en 2010, où mourraient chaque année 4 à 20% des 150 000 personnes qui y survivent.  Ce qui fait donc entre 6000 et 20 000 personnes. Je ne sais pas comment on a fait pour évaluer ce nombre. Je me souviens de ce bambin qui picorait des miettes dans la boue d'un marché, famélique et accroupi.

 

Un autre : 

 

Comment on voit la vie quand on vit ça ? Et pourquoi a-t-on supprimé le jury populaire en 2010 en France, après le juge d'instruction ? 4 goulags auraient été fermés depuis 15 ou 20 ans, sous la pression internationale. Comme quoi, même le battement d'ailes du papillon parvient là-bas. Il est très étrange de nos jours, de connaître l'existence de camps, appelés de concentration ou de travail suivant les sources textuelles et les langues, et de pouvoir les survoler via un satellite et un ordinateur:

 

Une autre image de la Corée du nord, qui tranche :

 

L'espace est insaisissable. J'ai désassemblé comment.


Et que dire de la littérature nord-coréenne ?... Mise au pas, elle aussi ? Pas de rebelle ? Pas de rebelle, jusqu'à nouvel ordre. Tout coule dans le fleuve froid et tranquille des morts dirigées. Amen.

 

1**** 2009***Un lien d'enfance, frère-soeur, asie-afrique**

D'après l'UNICEF, dans un rapport annuel publié le 09/12/04 :

Il y a environ deux milliards d'enfants sur Terre, soit 1 tiers de l'humanité
La moitié d'entre eux souffrent de privations extrêmes liées à la pauvreté,
à la guerre et au sida.

L'Université de Bristol, a établi une liste de sept
« privations de base » qui hypothèquent l'avenir des enfants.

Selon le rapport "L'enfance en péril"
-90 millions d'enfants souffrent de graves privations alimentaires.
-140 millions ne sont jamais allés à l'école (la plupart sont des filles)
-270 millions ne bénéficient pas de soins de santé
-300 millions d'enfants n'ont pas accès à domicile à l'information (radio, télévision, journaux et téléphone)
-400 millions n'ont pas accès à l'eau salubre
-500 millions pas d'installations sanitaires.
-640 millions d'enfants dans le monde n'ont pas de logement adéquat

700 millions d'enfants souffrent d'au moins deux privations de ce type

Durant les 15 dernières années, 1,62 million d'entre eux ont été tués pendant 
une des 80 ou 90 guerres qu'il y a en permanence dans le monde.

L'Unicef souligne entre autres que des centaines de milliers d'enfants
sont encore recrutés ou enlevés pour être soldats. Ils subissent aussi
des violences sexuelles, sont victimes de mines terrestres, contraints
d'être témoins d'actes de violence et de tueries.

L'Unicef relève aussi qu'à travers le monde 15 millions d'enfants
sont orphelins de parents sont décédés des suites du sida, huit 
sur dix vivant en Afrique subsaharienne.

L'organisation estime à deux millions le nombre d'enfants victimes
d'exploitations sexuelles à des fins commerciales.

...Il parait que c'est Noêl bientôt...

Merci d'avoir une pensée pour eux.

N.B : si vous voulez en savoir plus : http://www.unicef.org/sowc05/french/
 


 


 

2***********************************************************************************************************************

Aujourd'h, pendant l'immortalité de Turritopsis Nutricula, une cellule appelée Mycoplasma capricolum, au génome entièrement synthétique, donc post-historique, a vu le jour. C'est un être asexué, un réplicant; joyeux anniversaire. Avec un ordinateur, quatre flacons de produits chimiques, et une sorte d'insémination dans une coque cellulaire déjà existante. Je commence à réaliser que je suis en train d'entrer dans l'histoire. C'est mon heure. Ça arrive tard? Tout le monde est différent. Peut-être que je n'étais pas prête avant (Schiavone, avant la finale).


 

Encore des mots, en attendant mieux
Il n'y a plus de carburant, plus rien à dire
mais la voiture, la conscience avance encore

C'est inusable, incroyable, ça défie le bon sens
Ça n'a pas de sens

C'est vital, ça change le monde

Juste des mots.

Ce produit de la nature...
Ça produit de la nature...

Rien n'échappe à la nature. Elle essaie Tout. Elle est, c'est tout.

Vous croyez qu'on détruit la nature ?

FAUX !

Nous sommes la Nature qui influe sur elle-même
par l'intermédiaire de sociétés de corps et
de cerveaux créé(e)s par la Nature.

La Nature s'est envoyée des Météores énormes sur la gueule
et a tout détruit, et tout recommencé, et tout réessayé

Et même si on influe pour modifier la pollution en cours,
c'est la nature qui l'aura voulu ainsi.

Même une bombe nucléaire est naturelle ! Même la pollution mondiale, radioactive et chimique de la nature par elle même est naturelle !

Contrer ses propres lois, jusqu'aux plus fondamentales
pour n'être asservie qu'à sa soif inextinguible
de totale volonté polymorphique, telle est son but. J'ai dit !

 

Putain et moi qui croyais que je n'avais rien à dire !

 

J'ai fait des rêves comme si j'avais mille ans d'Indochine. Le peuple s'en fout sans doute, en majeure partie, même si la vie peut désormais être presque créée de toute pièce par l'homme. Internet est une grande internation. Les révolutions passent comme des bagnoles, comme le cerveau d'une masse devant ses yeux avachis. Internet, schématiquement, c'est assez simple, ce sont des machines en intéraction. La révolution ne sera pas télévisée (Scott-Heron). Et tout ce qu'il y a dans ces machines, c'est du texte. Comme une masse dans ses bagnoles, bientôt hackées + Nanotechnologies. On pourrait même dire un seul texte. Les sens de la pierre qui touche. Mais découpé. Fossile de manière. En milliards de morceaux en relation; la relation, une catégorie d'Aristote. L'Oeil. L'Oedipe du concierge est plein d'ailes intérieures; l'intangible donne des rillettes, oui des rillettes, au sucre, indirectes et
irréelles, que le chemin prononce
,
c'est un dégagement de marge possible, oui.
Calcule-moi la valeur ajoutée de ton travail.

3*************************************************************************************************************************

La conscience semble faite de mots, de phrases, mais pas d'images. Ça bonhomme, c'est encore à voir. Les idées ne sont pas autre chose en effet que des récits ou des histoires de la nature dans l’esprit. ( Spinoza ).

Dédoublement interne, création de personne... Le réseau social en berne, se recrée en interne, différent, différent, différent, différent d'une histoire, différent du réel, différent d'un entre-deux. Impossible. Sans but, sans méthode, mais actif. Impossible. Il subsiste ici un résidu de blastocyte social, une sorte de monade originelle, qui vogue dans ses critères-lois-forces sans les connaître, formée par eux, par variation ou par saut. Quand j'ai vu ta gueule, je me suis dit au revoir.

 

Il y a au moins deux croyances fortes que j'ai décelées chez moi au fil du temps et qui se sont révélées finalement bien moins évidentes que cela. Je les prends pour des convictions qui se sont installées en moi à mon insu :

1) L'humain se croit en dehors de la nature, car ce qu'il crée n'en fait pour lui pas partie. Et créant par-dessus la nature, il s'en croit lui-même en dehors. Mais si l'humain et ce qu'il crée n'est pas de la nature, j'aimerais qu'on ne me dise comment ça s'appelle. De l'artificiel ?

2) L'humain se croit plus évolué que les humains des temps passés. Il a tendance à penser que l'absence de moralité, et la barbarie qui s'ensuivait, était bien plus inhumaines que maintenant. En ce qui concerne la barbarie, on m'accordera peut-être que toutes les souffrances que l'on voit l'humain infliger à l'humain, et que l'on constate par les actualités au fil des jours et des années, que ce soit du fait des pays étrangers ou de notre cher occident, mettent cette conviction en doute.
 

4*********************************************************************************************************************

Tout ce qui intéresse, c'est de vivre mieux. Je me dis souvent qu'un jour, tel être s'est concentré sur lui-même et a mis le paquet. Internet est un point ultime de l'évolution humaine. Un point charnière. Parfois avec des résultats altruistes. Mais il y a quand même... cette chose, le soi. Insurpassable. Même l'amour n'éviterait pas l'aliénation. Il y a un point de clivage entre la science et l'homme : c'est... la notion de vérité. Les subjectivités sont tenues d'imposer chacune la leur. L'objectivité en impose une à toutes les subjectivités. Et s'il paraît harmonieux de prime abord que la vérité particulariste de chaque subjectivité évolue et se développe jusqu'à rejoindre ses soeurs dans la nouvelle origine d'un monde, c'est à dire l'église de LA grande vérité commune, ça n'est harmonieux que du point de vue objectif. C'est un point charnière, parce que c'est un miroir du monde. Et il y aura un retour il y a déjà un retour, avec en simultané l'intraitable poussée de ce vieux monde, qui a enfanté le net. Rétroaction de l'outil, a dit Coppens. Se contenter des résultats, c'est le jeu. Faucilles de manière dans un florilège de tous, où Entrain et Ecueil, Platon et Platoon descendent du jt la main dans le je, parce que le nombre d'infos qui nous submerge est une erreur. Un vieux bug. On n'a pas le choix, on a toujours le choix, car c'est ce qui est en jeu perd pied, comme les nords-coréens; chiens dents musiques,  Texaphtes, toon plat, flatext; flatext, texte plat, texte froid, flasque comme un latex. Violentes Couilles. Porté par une vague intérieure,

5***********************************************************************************************************************


Myriades Pléthores Kyrielles Micro-nanogrouillements, craquements.
Mort.
Il y a un moment où la raison est invivable sans se tuer la psyché,
jusqu'à se vider complètement.
Et être ensuite rempli de science.
Post-histoire.
Néo-Corps.
Sur-humanité ?

Bande d'automates. J'ai entendu une chanson, ambiance The Cure version 2000, où c'est l'émotion qui imprimait le rythme. Da Beat, man, da beat.

6********************************************************************************************************

Beau dire et beau faire,

longueur ne suffit;

chaos

- Ecrire était déjà un miroir -

désentend;

gouffre décohérence s'échouent.

Tant d'efforts....

                              

 

 

 

 

 

 

 

....Mais je n'ai rien d'autre à faire,

que de ne pas m'avouer vaincu.

7*********************************************************************************************************

Le corps doit impérativement perdre un degré pour pouvoir s'endormir. En période de débâcle, il faut s'en tenir à ce qu'on sait faire, parole de militaire. Tant que l'on chante, que l'on siffle quelque mélodie, c'est que l'on doit bien avoir quelque espoir quelque part. Où est  passé mon coeur ? On définit une note de musique par sa hauteur, sa durée, son intensité, son timbre.

8***************************************************************************************************************

 Le train ailé recueilli, Miroir du monde dans l'époque décimée, il calque sur la surface un réseau dont on n'a pas compris de suite quel modèle politique il était, et allait réellement concrétiser. 

 

9***************************************************************************************************************

                         
 Beth Dito,



மாதங்கி (Mathangi),

 

 

ქეთი მელუა (Katie)

 

, et Beth Gibbons

 

 

tendent un fil électrique de leur chair,
Que le son environnant, par sa force d'invocation, habille d'un autre corps;
la synesthésie transporte les sons vers des lumières,
les lumières vers une image,
l'image vers
Michèle Gaurin ou Laurence Revey,

traversées par une vision de la musique de soi, en eau de nakr,

 


puis vers un décor environnant,
paysage, construction humaine,
de là vers une situation avec un impact sur la sensation.
Donc elles changent physiologiquement d'être, en chantant. Betty.

 

 

 

10********************************************************************************************************************

L'Oedipe du concierge est plein d'ailes intérieures; l'intangible donne des rillettes indirectes
irréelles, que le chemin prononce,
C'est un dégagement de marge possible, oui.
      Et dans le fond, les vers lourds d'une bombe sociale. La démocratie du troisième monde                 
ne pousse pas comme les gratte-ciels sur l'oorbite de la théorie.

ET LE TROISIEME MONDE C'EST QUOI ? le post-industriel, bouseux. AH OUAIS? ET C'EST QUOI LE POST-INDUSTRIEL ? Ben, après l'industrie Ducon. AH OUAIS? ET C'EST QUAND ÇA ? EN CE MOMENT ?  Ben ouais pauv' nouille. T'as pas compris qu'on vivait après l'industrie en ce moment ? Qu'elle est toujours là mais qu'elle va disparaître. Maintenant c'est les NTI qui dominent, tu vas bouffer du bit mon cochon, accroche-toi à ta virtualité...

11***************************************************************************************************************

Il faut tenir, le désespoir de sens n'a pas de sens, le sens est dans une mutualité... "extintérieure", inexplicable, seulement étante; ça ne se commande pas mais ça peut se chercher, ça peut se travailler, même si parfois ça se trouve sans travail et parfois ne se trouve pas avec le travail; c'est cruel ou miraculeux, souvent scandaleux, parfois trop. Le sacrifice est terrible, on vit quand même, mais un monde en plastique, qui est tout de même le lot du plus grand nombre, alors ce n'est pas si méprisable. Alors.

12*****************************************************************************************************************

Einstein a dit un jour que l'imagination était plus importante que l'intelligence. On cite souvent cette phrase;  outre le fait qu'elle devait combattre une ankylose généralisée de cerveaux asservis par les lois et les données communément établies, au point de ne plus rien inventer et de se scléroser dans le déjà connu, cette phrase donne l'impression qu'il faut se passer de l'intelligence. Or il n'en est rien. La croire ainsi est une stupidité sans bornes. L'imagination naît sur l'intelligence comme la fleur sur son sol. Comme le vol de l'oiseau se fait notamment par ses ailes. Cette phrase tend à faire croire que l'imagination créant du non-existant est ainsi le summum du génie humain. Certes. Mais il y a pourtant bien plus fort que d'arriver à sortir du monde existant pour le moment : c'est d'arriver à imaginer ce qui existe déjà, d'en avoir une conscience, car croyez-moi, ça n'a rien de facile, ni de déjà acquis. L'existant est d'une complexité et d'une furtivité folles dont nous sommes les enfants et les enfanteurs. Je vous défie de m'en donner un compte-rendu complet.

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Il faudrait au moins dire au mec moderne que creuser les ténèbres idéelles délaissées par la masse peut être plus puissant qu'une éjac' faciale sur une fille au physique de fantasme réalisé.On se sent mieux à regarder du beau qui te sourit... :)

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Un jour, l'Afrique en a eu marre. Sous les soleils sempiternellement accablancs, les africains sont finalement allés à l'ombre et se sont assis en tailleur. Aspirant à la paix, inspirés par de grandes âmes comme Wangari Maathai, ils ne firent plus rien d'autre que respirer les yeux fermés. Ils mangèrent et burent de moins en moins, jusqu'à une cessation complète. L'économie disparut.

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Un jour l'Afrique en a eu marre. Sous les soleils sempiternellement accablancs, les africains sont finalement allés dans l'ombre et se sont donnés des armes, artisanales ou achetées, puis se mirent à attaquer leurs innombrables oppresseurs, directement au corps ou indirectement aux points vitaux du grand système ( électricité, alimentation, pompiers, hôpitaux, stocks d'armes, banques etc... ). Ils se mirent à envahir l'Europe, soufflèrent sur le conflit israelo-palestinien comme sur une bougie, s'allièrent à l'Inde et entrèrent en guerre contre les chinois. Ce fut la fin des temps.

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                                      Alors des changements s'autoproduisirent en cours d'écoute, parce que nous étions dans une chanson logicielle. GUERRE!GUERre!GUerre!Guerre de Le Clézio, c'était tellement, tellement fort. La guerre est toujours celle des nombres entre eux. On est actuellement en état de guerre latente aux arrières-postes. L'homme ne descend pas du songe, plutôt du métro, pour se manger changer ranger les membres sortis de sons feux, de l'océan aux mémoires-J'ai vu un viol homosexuel et incestueux, un viol forcé par une arme; c'était une vengeance accompagnée d'un rire étrange, gros, venu de je ne sais quelle abysse humaine, et c'est un traumatisme, même si ce n'était pas réel. Si c'est l'esprit qui voit au lieu de l'oeil, il ne voit que les contrastes : il ne voit le continu que sur un fond discontinu, et le vice versa.

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Il y a une force interne qu'ils voudraient bien reproduire, puis cybernétiser, comme une vague de matière sur laquelle surfer, une vague interne qui pousserait le corps malgré lui, malgré les états d'âme, à rendre possibles les actions même si plus rien ne justifie la mécanique. Il y aurait une force interne du langage, un sens profond, caché, qui révèlerait une force puissante et ancienne, lien avec l'âbime des âges, où se tapit le mystère de notre origine. Mais la profondeur à sonder fait perdre le sens, et à l'heure du robot,

Les personnes se sont réparties dans les fragments.

 une avancée du texte sans tête, autonome, produirait du sens malgré la perte de sens et le chaos.  Que ce soit poussé par les logiciels, ou par le simple d'être en vie et pouvoir produire du langage comme on respire, du langage nos attendons nos mots, notre conscience, notre libération, notre amour, notre salut, notre espoir, notre futur par-delà le désordre. Tout cela est pureté et demande une extase qu'à ma connaissance, indirecte, seule l'approche de la mort produit. Est-ce éthique ?

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Dans une lettre phonée, on diffusa le message suivant : "Le sens résiderait aussi parfois dans une haute, vertigineuse improbabilité réalisée. Je n'y crois pas : c'est toujours une solitude." Une lettre phonée est un message audio infusé à distancedans le réseau de puces neuronales installée dans le cerveau de nos concitoyens depuis 2007. Depuis 2005, on pouvait téléguider physiquement un humain, ça s'appelait la Galvanic Vestibular Simulation, mais le matériel était assez lourd.

Deux ans plus tard, avec les nanobiotechnologies, ce fut beaucoup plus simple. Et le message diffusé flingua les robots : une scène de Suicide Club, de Sono Sion, qui m'a marqué, et dont je tenterai d'expliquer ce qu'elle fait ici plus tard ( attention ce n'est pas à mettre sous tous les yeux ) :


En fait, cette scène est là parce que j'ai vu un reportage sur les expériences de mort imminente, en anglais nde, sur M6, il y a 2-3-4 semaines. Ce qui ressort pour moi, c'est le surgissement, pour 25% des personnes concernées, d'une sorte de super-conscience, d'extase, et de "dédoublement corporel". Ces expériences sont individuelles. La scène ci-dessus est un suicide collectif. Il est donc possible qu'une sorte de collectif de super-consciences se croisent à ce moment-là. Et...?... 

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Visas, frontières, argent, meurtres, services secrets, hedge funds. Culiacán.


Agrandir le plan Moi j'ai déçu ou lassé toutes mes reines. Je ne sais pas s'il y a une exception. Je dois vivre dans un monde extrêmement deshumanisé, où les caméras de supermarchés analysent les comportements statistiques dans nos démarches de citoyen, pour l'achat de la pitance, donc où sont nos coeurs. Hein. Insidieuse autotraque de nos molécules. Vol. Par la séduction, par l'effraction, la chasse, la cueillette ou l'agriculture aérienne. Air libre, libre air. On a beau se dire libéraux, les homos et les trios ne s'embrassent encore pas publiquement dans les rues. Se tiennent-ils par la main ? 1500 femmes. Plus l'écran est grand, plus le coeur est petit (Amma).

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Sous les corbeaux recouvrant le ciel,
Ces processus artificiels naissent dans les rues
Sophrologie
Flingués par une angoisse sidérale,
Avec une image pour seule présence...

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Ecran.

Naissance

Dessimée.

Qu'est-ce que je vais devenir ? Le Mat.

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Il n'est pas sûr que l'on meure.

samedi 26 juin 2010 à 08h45 par B l o w n b l u e | # | 8 commentaires

smiley : envelope Cerfs vêlant en polyéthylènes frustrants


 


 

 

L'ado se bat pour que l'enfant ne décède pas des suites de l'adulte. L'enfant est le grand père de l'adulte. Les Anciens était un peuple jeune et fou. Nous sommes aujourd'hui le peuple sénile. Merci Madame Yourcenar. Espèce de gros zizi mental qui mange du sang ! Il n'est pas sûr que l'on meure. Le vieux bug des goulags nord-coréens, le vieux bug des goulags nord-coréens, c'est une diversion aux corps grignotés par un écureuil violent, où se rassemblent des hommes qui mutent en cours d'existence. Les bagnes russes existent toujours, et toujours en Sibérie, vers Krasnoiarsk, je crois. Il y en a plus de 100. Poutine les a réactivés. L'un des goulags nord-coréens s'appelle Kwan-li-so , il est situé à 42°34'38"N, et 129°53'3" E, dans le nord du pays (cf l'image ci-dessous). Il y aurait encore 6 goulags en activité en 2010, où mourraient chaque année 4 à 20% des 150 000 personnes qui y survivent.  Ce qui fait donc entre 6000 et 20 000 personnes. Je ne sais pas comment on a fait pour évaluer ce nombre. Je me souviens de ce bambin qui picorait des miettes dans la boue d'un marché, famélique et accroupi.

 

Un autre : 

 

Comment on voit la vie quand on vit ça ? Et pourquoi a-t-on supprimé le jury populaire en 2010 en France, après le juge d'instruction ? 4 goulags auraient été fermés depuis 15 ou 20 ans, sous la pression internationale. Comme quoi, même le battement d'ailes du papillon parvient là-bas. Il est très étrange de nos jours, de connaître l'existence de camps, appelés de concentration ou de travail suivant les sources textuelles et les langues, et de pouvoir les survoler via un satellite et un ordinateur:

Une autre image de la Corée du nord, qui tranche :

 

L'espace est insaisissable. J'ai désassemblé comment.

 


Agrandir le plan

http://maps.google.fr/?ie=UTF8&ll=52.374263,4.900975&spn=0.005109,0.043945&z=15&layer=c&cbll=52.374262,4.900983&panoid=k7-8FIy5zo2VdlLutLI9aQ&cbp=11,117.73,,0,5.26

Et que dire de la littérature nord-coréenne ?... Mise au pas, elle aussi ? Pas de rebelle ? Pas de rebelle, jusqu'à nouvel ordre. Tout coule dans le fleuve froid et tranquille des morts dirigées. Amen.

 

1**********************************************************************************************************************

D'après l'UNICEF, dans un rapport annuel publié le 09/12/04 :

Il y a environ deux milliards d'enfants sur Terre, soit 1 tiers de l'humanité
La moitié d'entre eux souffrent de privations extrêmes liées à la pauvreté,
à la guerre et au sida.

L'Université de Bristol, a établi une liste de sept
« privations de base » qui hypothèquent l'avenir des enfants.

Selon le rapport "L'enfance en péril"
-90 millions d'enfants souffrent de graves privations alimentaires.
-140 millions ne sont jamais allés à l'école (la plupart sont des filles)
-270 millions ne bénéficient pas de soins de santé
-300 millions d'enfants n'ont pas accès à domicile à l'information (radio, télévision, journaux et téléphone)
-400 millions n'ont pas accès à l'eau salubre
-500 millions pas d'installations sanitaires.
-640 millions d'enfants dans le monde n'ont pas de logement adéquat

700 millions d'enfants souffrent d'au moins deux privations de ce type

1,62 million d'entre eux ont été tués pendant
une des 80 ou 90 guerres qu'il y a en permanence dans le monde
sur les 15 dernières années

L'Unicef souligne entre autres que des centaines de milliers d'enfants
sont encore recrutés ou enlevés pour être soldats. Ils subissent aussi
des violences sexuelles, sont victimes de mines terrestres, contraints
d'être témoins d'actes de violence et de tueries.

L'Unicef relève aussi qu'à travers le monde 15 millions d'enfants
sont orphelins de parents sont décédés des suites du sida, huit 
sur dix vivant en Afrique subsaharienne.

L'organisation estime à deux millions le nombre d'enfants victimes
d'exploitations sexuelles à des fins commerciales.

...Il parait que c'est Noêl bientôt...

Merci d'avoir une pensée pour eux.

N.B : si vous voulez en savoir plus : http://www.unicef.org/sowc05/french/
 


 


 

2***********************************************************************************************************************

Aujourd'h, pendant l'immortalité de Turratopsis Nutricula, une cellule appelée Mycoplasma capricolum, au génome entièrement synthétique, donc post-historique, a vu le jour. C'est un être asexué, un réplicant; joyeux anniversaire. Avec un ordinateur, quatre flacons de produits chimiques, et une sorte d'insémination dans une coque cellulaire déjà existante. Je commence à réaliser que je suis en train d'entrer dans l'histoire. C'est mon heure. Ça arrive tard? Tout le monde est différent. Peut-être que je n'étais pas prête avant (Schiavone, avant la finale). J'ai fait des rêves comme si j'avais mille ans d'Indochine. Le peuple s'en fout sans doute, en majeure partie, même si la vie peut désormais être presque créée de toute pièce par l'homme. Internet est une grande internation. Les révolutions passent comme des bagnoles, comme le cerveau d'une masse devant ses yeux avachis. Internet, schématiquement, c'est assez simple, ce sont des machines en intéraction. La révolution ne sera pas télévisée (Scott-Heron). Et tout ce qu'il y a dans ces machines, c'est du texte. Comme une masse dans ses bagnoles, bientôt hackées + Nanotechnologies. On pourrait même dire un seul texte. Les sens de la pierre qui touche. Mais découpé. Fossile de manière. En milliards de morceaux en relation; la relation, une catégorie d'Aristote. L'Oeil. L'Oedipe du concierge est plein d'ailes intérieures; l'intangible donne des rillettes, oui des rillettes, indirectes et
irréelles, que le chemin prononce
,
c'est un dégagement de marge possible, oui.
Calcule-moi la valeur ajoutée de ton travail.

3*************************************************************************************************************************

La conscience semble faite de mots, de phrases, mais pas d'images. Ça bonhomme, c'est encore à voir. Les idées ne sont pas autre chose en effet que des récits ou des histoires de la nature dans l’esprit. ( Spinoza ).

Dédoublement interne, création de personne... Le réseau social en berne, se recrée en interne, différent, différent, différent, différent d'une histoire, différent du réel, différent d'un entre-deux. Impossible. Sans but, sans méthode, mais actif. Impossible. Il subsiste ici un résidu de blastocyte social, une sorte de monade originelle, qui vogue dans ses critères-lois-forces sans les connaître, formée par eux, par variation ou par saut. Quand j'ai vu ta gueule, je me suis dit au revoir.

4*********************************************************************************************************************

Tout ce qui intéresse, c'est de vivre mieux. Je me dis souvent qu'un jour, tel être s'est concentré sur lui-même et a mis le paquet. Internet est un point ultime de l'évolution humaine. Un point charnière. Parfois avec des résultats altruistes. Mais il y a quand même... cette chose, le soi. Insurpassable. Même l'amour n'éviterait pas l'aliénation. Il y a un point de clivage entre la science et l'homme : c'est... la notion de vérité. Les subjectivités sont tenues d'imposer chacune la leur. L'objectivité en impose une à toutes les subjectivités. Et s'il paraît harmonieux de prime abord que la vérité particulariste de chaque subjectivité évolue et se développe jusqu'à rejoindre ses soeurs dans la nouvelle origine d'un monde, c'est à dire l'église de LA grande vérité commune, ça n'est harmonieux que du point de vue objectif. C'est un point charnière, parce que c'est un miroir du monde. Et il y aura un retour il y a déjà un retour, avec en simultané l'intraitable poussée de ce vieux monde, qui a enfanté le net. Rétroaction de l'outil, a dit Coppens. Se contenter des résultats, c'est le jeu. Faucilles de manière dans un florilège de tous, où Entrain et Ecueil, Platon et Platoon descendent du jt la main dans le je, parce que le nombre d'infos qui nous submerge est une erreur. Un vieux bug. On n'a pas le choix, on a toujours le choix, car c'est ce qui est en jeu perd pied, comme les nords-coréens; chiens dents musiques,  Texaphtes, toon plat, flatext; flatext, texte plat, texte froid, flasque comme un latex. Violentes Couilles. Porté par une vague intérieure,

5***********************************************************************************************************************


Myriades Pléthores Kyrielles Micro-nanogrouillements, craquements.
Mort.
Il y a un moment où la raison est invivable sans se tuer la psyché,
jusqu'à se vider complètement.
Et être ensuite rempli de science.
Post-histoire.
Néo-Corps.
Sur-humanité ?

6********************************************************************************************************

Beau dire et beau faire,

longueur ne suffit;

chaos

- Ecrire était déjà un miroir -

désentend;

gouffre décohérence s'échouent.

Tant d'efforts....

                              

 

 

 

 

 

 

 

....Mais je n'ai rien d'autre à faire,

que de ne pas m'avouer vaincu.

7*********************************************************************************************************

Le corps doit impérativement perdre un degré pour pouvoir s'endormir. En période de débâcle, il faut s'en tenir à ce qu'on sait faire, parole de militaire. Tant que l'on chante, que l'on siffle quelque mélodie, c'est que l'on doit bien avoir quelque espoir quelque part. Où est  passé mon coeur ? On définit une note de musique par sa hauteur, sa durée, son intensité, son timbre.

8***************************************************************************************************************

 Le train ailé recueilli, Miroir du monde dans l'époque décimée, il calque sur la surface un réseau dont on n'a pas compris de suite quel modèle politique il était, et allait réellement concrétiser. 

 

9***************************************************************************************************************

                         
 Beth Dito,



மாதங்கி (Mathangi),

 

 

 

 

 

 

 

ქეთი მელუა (Katie)

, et Beth Gibbons

 

 

 

 

 

tendent un fil électrique de leur chair,
Que le son environnant, par sa force d'invocation, habille d'un autre corps;
la synesthésie transporte les sons vers des lumières,
les lumières vers une image,
l'image vers
Michèle Gaurin ou Laurence Revey,

traversées par une vision de la musique de soi, en eau de nakr,


puis vers un décor environnant,
paysage, construction humaine,
de là vers une situation avec un impact sur la sensation.
Donc elles changent physiologiquement d'être, en chantant. Betty.

 

 

 

10********************************************************************************************************************

L'Oedipe du concierge est plein d'ailes intérieures; l'intangible donne des rillettes indirectes
irréelles, que le chemin prononce,
C'est un dégagement de marge possible, oui.
      Et dans le fond, les vers lourds d'une bombe sociale. La démocratie du troisième monde                 
ne pousse pas comme les gratte-ciels sur l'oorbite de la théorie.

ET LE TROISIEME MONDE C'EST QUOI ? le post-industriel, bouseux.

11***************************************************************************************************************

Il faut tenir, le désespoir de sens n'a pas de sens, le sens est dans une mutualité... "extintérieure", inexplicable, seulement étante; ça ne se commande pas mais ça peut se chercher, ça peut se travailler, même si parfois ça se trouve sans travail et parfois ne se trouve pas avec le travail; c'est cruel ou miraculeux, souvent scandaleux, parfois trop. Le sacrifice est terrible, on vit quand même, mais un monde en plastique, qui est tout de même le lot du plus grand nombre, alors ce n'est pas si méprisable. Alors.

12*****************************************************************************************************************

Einstein a dit un jour que l'imagination était plus importante que l'intelligence. On cite souvent cette phrase;  outre le fait qu'elle devait combattre une ankylose généralisée de cerveaux asservis par les lois et les données communément établies, au point de ne plus rien inventer et de se scléroser dans le déjà connu, cette phrase donne l'impression qu'il faut se passer de l'intelligence. Or il n'en est rien. La croire ainsi est une stupidité sans bornes. L'imagination naît sur l'intelligence comme la fleur sur son sol. Comme le vol de l'oiseau se fait notamment par ses ailes. Cette phrase tend à faire croire que l'imagination créant du non-existant est ainsi le summum du génie humain. Certes. Mais il y a pourtant bien plus fort que d'arriver à sortir du monde existant pour le moment : c'est d'arriver à imaginer ce qui existe déjà, d'en avoir une conscience, car croyez-moi, ça n'a rien de facile, ni de déjà acquis. L'existant est d'une complexité et d'une furtivité folles dont nous sommes les enfants et les enfanteurs. Je vous défie de m'en donner un compte-rendu complet.

13***************************************************************************************************************

Il faudrait au moins dire au mec moderne que creuser les ténèbres idéelles délaissées par la masse peut être plus puissant qu'une éjac' faciale sur une fille au physique de fantasme réalisé.On se sent mieux à regarder du beau qui te sourit... :)

14***************************************************************************************************************

Un jour, l'Afrique en a eu marre. Sous les soleils sempiternellement accablancs, les africains sont finalement allés à l'ombre et se sont assis en tailleur. Aspirant à la paix, inspirés par de grandes âmes comme Wangari Maathai, ils ne firent plus rien d'autre que respirer les yeux fermés. Ils mangèrent et burent de moins en moins, jusqu'à une cessation complète. L'économie disparut.

15*****************************************************************************************************************

Un jour l'Afrique en a eu marre. Sous les soleils sempiternellement accablancs, les africains sont finalement allés dans l'ombre et se sont donnés des armes, artisanales ou achetées, puis se mirent à attaquer leurs innombrables oppresseurs, directement au corps ou indirectement aux points vitaux du grand système ( électricité, alimentation, pompiers, hôpitaux, stocks d'armes, banques etc... ). Ils se mirent à envahir l'Europe, soufflèrent sur le conflit israelo-palestinien comme sur une bougie, s'allièrent à l'Inde et entrèrent en guerre contre les chinois. Ce fut la fin des temps.

16*********************************************************************************************************************

                                      Alors des changements s'autoproduisirent en cours d'écoute, parce que nous étions dans une chanson logicielle. GUERRE!GUERre!GUerre!Guerre de Le Clézio, c'était tellement, tellement fort. La guerre est toujours celle des nombres entre eux. On est actuellement en état de guerre latente aux arrières-postes. L'homme ne descend pas du songe, plutôt du métro, pour se manger changer ranger les membres sortis de sons feux, de l'océan aux mémoires-J'ai vu un viol homosexuel et incestueux, un viol forcé par une arme; c'était une vengeance accompagnée d'un rire étrange, gros, venu de je ne sais quelle abysse humaine, et c'est un traumatisme, même si ce n'était pas réel. Si c'est l'esprit qui voit au lieu de l'oeil, il ne voit que les contrastes : il ne voit le continu que sur un fond discontinu, et le vice versa.

17***********************************************************************************************************************


 

Il y a une force interne qu'ils voudraient bien reproduire, puis cybernétiser, comme une vague de matière sur laquelle surfer, une vague interne qui pousserait le corps malgré lui, malgré les états d'âme, à rendre possibles les actions même si plus rien ne justifie la mécanique. Il y aurait une force interne du langage, un sens profond, caché, qui révèlerait une force puissante et ancienne, lien avec l'âbime des âges, où se tapit le mystère de notre origine. Mais la profondeur à sonder fait perdre le sens, et à l'heure du robot,

Les personnes se sont réparties dans les fragments.

 une avancée du texte sans tête, autonome, produirait du sens malgré la perte de sens et le chaos.  Que ce soit poussé par les logiciels, ou par le simple d'être en vie et pouvoir produire du langage comme on respire, du langage nos attendons nos mots, notre conscience, notre libération, notre amour, notre salut, notre espoir, notre futur par-delà le désordre. Tout cela est pureté et demande une extase qu'à ma connaissance, indirecte, seule l'approche de la mort produit. Est-ce éthique ?

18*****************************************************************************************************************************

Dans une lettre phonée, on diffusa le message suivant : "Le sens résiderait aussi parfois dans une haute, vertigineuse improbabilité réalisée. Je n'y crois pas : c'est toujours une solitude." Une lettre phonée est un message audio infusé à distancedans le réseau de puces neuronales installée dans le cerveau de nos concitoyens depuis 2007. Depuis 2005, on pouvait téléguider physiquement un humain, ça s'appelait la Galvanic Vestibular Simulation, mais le matériel était assez lourd.

Deux ans plus tard, avec les nanobiotechnologies, ce fut beaucoup plus simple. Et le message diffusé flingua les robots : une scène de Suicide Club, de Sono Sion, qui m'a marqué, et dont je tenterai d'expliquer ce qu'elle fait ici plus tard ( attention ce n'est pas à mettre sous tous les yeux ) :




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Visas, frontières, argent, meurtres, services secrets, hedge funds. Culiacán. Moi j'ai déçu ou lassé toutes mes reines. Je ne sais pas s'il y a une exception. Je dois vivre dans un monde extrêmement deshumanisé, où les caméras de supermarchés analysent les comportements statistiques dans nos démarches de citoyen, pour l'achat de la pitance, donc où sont nos coeurs. Hein. Insidieuse autotraque de nos molécules. Vol. Par la séduction, par l'effraction, la chasse, la cueillette ou l'agriculture aérienne. Air libre, libre air. On a beau se dire libéraux, les homos et les trios ne s'embrassent encore pas publiquement dans les rues. Se tiennent-ils par la main ? 1500 femmes. Plus l'écran est grand, plus le coeur est petit (Amma).

20**************************************************************************************************************************

Sous les corbeaux recouvrant le ciel,
Ces processus artificiels naissent dans les rues
Sophrologie
Flingués par une angoisse sidérale,
Avec une image pour seule présence...

21******************************************************************************************************************************

Ecran.

Naissance

Dessimée.

Qu'est-ce que je vais devenir ? Le Mat.

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Il n'est pas sûr que l'on meure.

jeudi 24 juin 2010 à 12h44 par B l o w n b l u e | # | 17 commentaires

smiley : regular_smile Karpienia

Entendu à la radio, et retrouvé :

lundi 21 juin 2010 à 19h52 par B l o w n b l u e | # | 2 commentaires

smiley : angry_smile Obama n'est pas noir

 

Si on dit qu'Obama est noir, on peut dire qu'il est blanc, puisqu'il est métis.

Si on dit qu'Obama est le premier président noir des Etats Unis, on peut dire qu'il en est le 44ème président blanc, puisqu'il en est le premier président métis.

Allons tous nous faire foutre avec nos idées prédigérées.

Voilà, 'chier putain.

 

 

samedi 19 juin 2010 à 00h50 par B l o w n b l u e | # | 7 commentaires

smiley : lightbulb L'invention, d'André Chénier

 

 

L'INVENTION

O fils du Mincius, je te salue, ô toi

Par qui le dieu des arts fut roi du peuple-roi!

Et vous, à qui jadis, pour créer l'harmonie,

L'Attique et l'onde Égée, et la belle Ionie,

Donnèrent un ciel pur, les plaisirs, la beauté,

Des moeurs simples, des lois, la paix, la liberté,

Un langage sonore aux douceurs souveraines,

Le plus beau qui soit né sur des lèvres humaines!

Nul âge ne verra pâlir vos saints lauriers,

Car vos pas inventeurs ouvrirent les sentiers;

Et du temple des arts que la gloire environne

Vos mains ont élevé la première colonne.

A nous tous aujourd'hui, vos faibles nourrissons,

Votre exemple a dicté d'importantes leçons.

Il nous dit que nos mains, pour vous être fidèles,

Y doivent élever des colonnes nouvelles.

L'esclave imitateur naît et s'évanouit;

La nuit vient, le corps reste, et son ombre s'enfuit.

Ce n'est qu'aux inventeurs que la vie est promise.

Nous voyons les enfants de la fière Tamise,

De toute servitude ennemis indomptés;

Mieux qu'eux, par votre exemple, à vous vaincre excités,

Osons; de votre gloire éclatante et durable

Essayons d'épuiser la source inépuisable.

Mais inventer n'est pas, en un brusque abandon,

Blesser la vérité, le bon sens, la raison;

Ce n'est pas entasser, sans dessein et sans forme,

Des membres ennemis en un colosse énorme;

Ce n'est pas, élevant des poissons dans les airs,

A l'aile des vautours ouvrir le sein des mers;

Ce n'est pas sur le front d'une nymphe brillante

Hérisser d'un lion la crinière sanglante:

Délires insensés! fantômes monstrueux!

Et d'un cerveau malsain rêves tumultueux!

Ces transports déréglés, vagabonde manie,

Sont l'accès de la fièvre et non pas du génie;

D'Ormus et d'Ariman ce sont les noirs combats,

Où, partout confondus, la vie et le trépas,

Les ténèbres, le jour, la forme et la matière,

Luttent sans être unis; mais l'esprit de lumière

Fait naître en ce chaos la concorde et le jour:

D'éléments divisés il reconnaît l'amour,

Les rappelle; et partout, en d'heureux intervalles,

Sépare et met en paix les semences rivales.

Ainsi donc, dans les arts, l'inventeur est celui

Qui peint ce que chacun put sentir comme lui;

Qui, fouillant des objets les plus sombres retraites,

Étale et fait briller leurs richesses secrètes;

Qui, par des noeuds certains, imprévus et nouveaux,

Unissant des objets qui paraissaient rivaux,

Montre et fait adopter à la nature mère

Ce qu'elle n'a point fait, mais ce qu'elle a pu faire;

C'est le fécond pinceau qui, sûr dans ses regards,

Retrouve un seul visage en vingt belles épars,

Les fait renaître ensemble, et, par un art suprême,

Des traits de vingt beautés forme la beauté même.

La nature dicta vingt genres opposés

D'un fil léger entre eux chez les Grecs divisés.

Nul genre, s'échappant de ses bornes prescrites,

N'aurait osé d'un autre envahir les limites,

Et Pindare à sa lyre, en un couplet bouffon,

N'aurait point de Marot associé le ton.

De ces fleuves nombreux dont l'antique Permesse

Arrosa si longtemps les cités de la Grèce,

De nos jours même, hélas! nos aveugles vaisseaux

Ont encore oublié mille vastes rameaux.

Quand Louis et Colbert, sous les murs de Versailles,

Réparaient des beaux-arts les longues funérailles,

De Sophocle et d'Eschyle ardents admirateurs,

De leur auguste exemple élèves inventeurs,

Des hommes immortels firent sur notre scène

Revivre aux yeux français les théâtres d'Athène.

Comme eux, instruits par eux, Voltaire offre à nos pleurs

Des grands infortunés les illustres douleurs;

D'autres esprits divins, fouillant d'autres ruines,5

Sous l'amas des débris, des ronces, des épines,

Ont su, pleins des écrits des Grecs et des Romains,

Retrouver, parcourir leurs antiques chemins,

Mais, oh! la belle palme et quel trésor de gloire

Pour celui qui, cherchant la plus noble victoire,

D'un si grand labyrinthe affrontant les hasards,

Saura guider sa muse aux immenses regards,

De mille longs détours à la fois occupée,

Dans les sentiers confus d'une vaste épopée;

Lui dire d'être libre, et qu'elle n'aille pas

De Virgile et d'Homère épier tous les pas,

Par leur secours à peine à leurs pieds élevée;

Mais, qu'auprès de leurs chars, dans un char enlevée,

Sur leurs sentiers marqués de vestiges si beaux,

Sa roue ose imprimer des vestiges nouveaux!

Quoi! faut-il, ne s'armant que de timides voiles,

N'avoir que ces grands noms pour nord et pour étoiles,

Les côtoyer sans cesse, et n'oser un instant,

Seul et loin de tout bord, intrépide et flottant,

Aller sonder les flancs du plus lointain Nérée

Et du premier sillon fendre une onde ignorée?

Les coutumes d'alors, les sciences, les moeurs

Respirent dans les vers des antiques auteurs.

Leur siècle est en dépôt dans leurs nobles volumes.

Tout a changé pour nous, moeurs, sciences, coutumes.

Pourquoi donc nous faut-il, par un pénible soin,

Sans rien voir près de nous, voyant toujours bien loin,

Vivant dans le passé, laissant ceux qui commencent,

Sans penser, écrivant d'après d'autres qui pensent,

Retraçant un tableau que nos yeux n'ont point vu,

Dire et dire cent fois ce que nous avons lu?

De la Grèce héroïque et naissante et sauvage

Dans Homère à nos yeux vit la parfaite image.

Démocrite, Platon, Epicure, Thalès,

Ont de loin à Virgile indiqué les secrets

D'une nature encore à leurs yeux trop voilée.

Torricelli, Newton, Kepler et Galilée,

Plus doctes, plus heureux dans leurs puissants efforts,

A tout nouveau Virgile ont ouvert des trésors.

Tous les arts sont unis: les sciences humaines

N'ont pu de leur empire étendre les domaines,

Sans agrandir aussi la carrière des vers.

Quel long travail pour eux a conquis l'univers!

Aux regards de Buffon, sans voile, sans obstacles,

La terre ouvrant son sein, ses ressorts, ses miracles,

Ses germes, ses coteaux, dépouille de Téthys;

Les nuages épais, sur elle appesantis,

De ses noires vapeurs nourrissant leur tonnerre;

Et l'hiver ennemi, pour envahir la terre,

Roi des antres du Nord, et, de glaces armés,5

Ses pas usurpateurs sur nos monts imprimés;

Et l'oeil perçant du verre, en la vaste étendue,

Allant chercher ces feux qui fuyaient notre vue,

Aux changements prédits, immuables, fixés,

Que d'une plume d'or Bailly nous a tracés;

Aux lois de Cassini les comètes fidèles;

L'aimant, de nos vaisseaux seul dirigeant les ailes;

Une Cybèle neuve et cent mondes divers

Aux yeux de nos Jasons sortis du sein des mers;

Quel amas de tableaux, de sublimes images,

Naît de ces grands objets réservés à nos âges!

Sous ces bois étrangers qui couronnent ces monts,

Aux vallons de Cusco, dans ces antres profonds,

Si chers à la fortune et plus chers au génie,

Germent des mines d'or, de gloire et d'harmonie.

Pensez-vous, si Virgile ou l'Aveugle divin

Renaissaient aujourd'hui, que leur savante main

Négligeât de saisir ces fécondes richesses,

De notre Pinde auguste éclatantes largesses?

Nous en verrions briller leurs sublimes écrits;

Et ces mêmes objets, que vos doctes mépris

Accueillent aujourd'hui d'un front dur et sévère,

Alors à vos regards auraient seuls droit de plaire.

Alors, dans l'avenir, votre inflexible humeur

Aurait soin de défendre à tout jeune rimeur

D'oser sortir jamais de ce cercle d'images

Que vos yeux auraient vu tracé dans leurs ouvrages.

Mais qui jamais a su, dans des vers séduisants,

Sous des dehors plus vrais peindre l'esprit aux sens?

Mais quelle voix jamais d'une plus pure flamme

Et chatouilla l'oreille et pénétra dans l'âme?

Mais leurs moeurs et leurs lois, et mille autres hasards,

Rendaient leur siècle heureux plus propice aux beaux-arts.

Eh bien! l'âme est partout; la pensée a des ailes.

Volons, volons chez eux retrouver leurs modèles;

Voyageons dans leur âge, où, libre, sans détour,

Chaque homme ose être un homme et penser au grand jour.

Au tribunal de Mars, sur la pourpre romaine,

Là du grand Cicéron la vertueuse haine

Écrase Céthégus, Catilina, Verrès;

Là tonne Démosthène; ici de Périclès

La voix; l'ardente voix, de tous les coeurs maîtresse,

Frappe, foudroie, agite, épouvante la Grèce.

Allons voir la grandeur et l'éclat de leurs jeux.

Ciel! la mer appelée en un bassin pompeux!

Deux flottes parcourant cette enceinte profonde,

Combattant sous les yeux du conquérant du monde!

O terre de Pélops! avec le monde entier

Allons voir d'Épidaure un agile coursier,

Couronné dans les champs de Némée et d'Élide;

Allons voir au théâtre, aux accents d'Euripide,

D'une sainte folie un peuple furieux

Chanter: Amour, tyran des hommes et des dieux;

Puis, ivres des transports qui nous viennent surprendre,

Parmi nous, dans nos vers, revenons les répandre;

Changeons en notre miel leurs plus antiques fleurs;

Pour peindre notre idée empruntons leurs couleurs;

Allumons nos flambeaux à leurs feux poétiques;

Sur des pensers nouveaux faisons des vers antiques.

Direz-vous qu'un objet né sur leur Hélicon

A seul de nous charmer pu recevoir le don?

Que leurs fables, leurs dieux, ces mensonges futiles,

Des Muses noble ouvrage, aux Muses sont utiles?

Que nos travaux savants, nos calculs studieux,

Qui subjuguent l'esprit et répugnent aux yeux,

Que l'on croit malgré soi, sont pénibles, austères,

Et moins grands, moins pompeux que leurs belles chimères?

Ces objets, hérissés, dans leurs détours nombreux,

Des ronces d'un langage obscur et ténébreux,

Pour l'âme, pour les sens offrent-ils rien à peindre?

Le langage des vers y pourrait-il atteindre?

Voilà ce que traités, préfaces, longs discours,

Prose, rime, partout nous disent tous les jours.

Mais enfin, dites-moi, si d'une oeuvre immortelle

La nature est en nous la source et le modèle,

Pouvez-vous le penser que tout cet univers,

Et cet ordre éternel, ces mouvements divers,

L'immense vérité, la nature elle-même,

Soit moins grande en effet que ce brillant système

Qu'ils nommaient la nature, et dont d'heureux efforts

Disposaient avec art les fragiles ressorts?

Mais quoi! ces vérités sont au loin reculées,

Dans un langage obscur saintement recélées:

Le peuple les ignore. O Muses, ô Phoebus!

C'est là, c'est là sans doute un aiguillon de plus.

L'auguste poésie, éclatante interprète,

Se couvrira de gloire en forçant leur retraite.

Cette reine des coeurs, à la touchante voix,

A le droit, en tous lieux, de nous dicter son choix,

Sûre de voir partout, introduite par elle,

Applaudir à grands cris une beauté nouvelle,

Et les objets nouveaux que sa voix a tentés

Partout, de bouche en bouche, après elle chantés.

Elle porte, à travers leurs nuages plus sombres,

Des rayons lumineux qui dissipent leurs ombres,

Et rit quand dans son vide un auteur oppressé

Se plaint qu'on a tout dit et que tout est pensé.

Seule, et la lyre en main, et de fleurs couronnée,

De doux ravissements partout accompagnée,

Aux lieux les plus déserts, ses pas, ses jeunes pas,

Trouvent mille trésors qu'on ne soupçonnait pas.

Sur l'aride buisson que son regard se pose,

Le buisson à ses yeux rit et jette une rose.

Elle sait ne point voir, dans son juste dédain,

Les fleurs qui trop souvent, courant de main en main,

Ont perdu tout l'éclat de leurs fraîcheurs vermeilles;

Elle sait même encore, ô charmantes merveilles!

Sous ses doigts délicats réparer et cueillir

Celles qu'une autre main n'avait su que flétrir.

Elle seule connaît ces extases choisies,

D'un, esprit tout de feu mobiles fantaisies,

Ces rêves d'un moment, belles illusions,

D'un monde imaginaire aimables visions,

Qui ne frappent jamais, trop subtile lumière,

Des terrestres esprits l'oeil épais et vulgaire.

Seule, de mots heureux, faciles, transparents,

Elle sait revêtir ces fantômes errants:

Ainsi des hauts sapins de la Finlande humide,

De l'ambre, enfant du ciel, distille l'or fluide,

>p>Et sa chute souvent rencontre dans les airs

 

Quelque insecte volant qu'il porte au fond des mers;

De la Baltique enfin les vagues orageuses

Roulent et vont jeter ces larmes précieuses

Où la fière Vistule, en de nobles coteaux,

Et le froid Niémen expirent dans ses eaux.

Là, les arts vont cueillir cette merveille utile,

Tombe odorante où vit l'insecte volatile:

Dans cet or diaphane il est lui-même encor;

On dirait qu'il respire et va prendre l'essor.

Qui que tu sois enfin, ô toi, jeune poète,

Travaille, ose achever cette illustre conquête.

De preuves, de raisons, qu'est-il encor besoin?

Travaille. Un grand exemple est un puissant témoin.

Montre ce qu'on peut faire en le faisant toi-même.

Si pour toi la retraite est un bonheur suprême;

Si chaque jour les vers de ces maîtres fameux

Font bouillonner ton sang et dressent tes cheveux;

Si tu sens chaque jour, animé de leur âme,

Ce besoin de créer, ces transports, cette flamme,

Travaille. A nos censeurs c'est à toi de montrer

Tous ces trésors nouveaux qu'ils veulent ignorer.

Il faudra bien les voir, il faudra bien se taire

Quand ils verront enfin, cette gloire étrangère

De rayons inconnus ceindre ton front brillant.

Aux antres de Paros, le bloc étincelant

N'est aux vulgaires yeux qu'une pierre insensible.

Mais le docte ciseau, dans son sein invisible,

Voit, suit, trouve la vie, et l'âme, et tous ses traits.

Tout l'Olympe respire en ses détours secrets.

Là vivent de Vénus les beautés souveraines;

Là des muscles nerveux, là de sanglantes veines

Serpentent; là des flancs invaincus aux travaux,

Pour soulager Atlas des célestes fardeaux,

Aux volontés du fer leur enveloppe énorme

Cède, s'amollit, tombe; et de ce bloc informe

Jaillissent, éclatants, des dieux pour nos autels:

C'est Apollon lui-même, honneur des immortels;

C'est Alcide vainqueur des monstres de Némée;

C'est du vieillard troyen la mort envenimée;

C'est des Hébreux errants le chef, le défenseur:

Dieu tout entier habite en ce marbre penseur.

Ciel! n'entendez-vous pas de sa bouche profonde

Éclater cette voix créatrice du monde?

Oh! qu'ainsi parmi nous des esprits inventeurs

De Virgile et d'Homère atteignent les hauteurs,

Sachent dans la mémoire avoir comme eux un temple,

Et sans suivre leurs pas imiter leur exemple;

Faire, en s'éloignant d'eux avec un soin jaloux,

Ce qu'eux-mêmes ils feraient s'ils vivaient parmi nous!

Que la nature seule, en ses vastes miracles,

Soit leur fable et leurs dieux, et ses lois leurs oracles;

Que leurs vers, de Téthys respectant le sommeil,

N'aillent plus dans ses flots rallumer le soleil;

De la cour d'Apollon que l'erreur soit bannie,

Et qu'enfin Calliope, élève d'Uranie,

Montant sa lyre d'or sur un plus noble ton,

En langage des dieux fasse parler Newton!

Oh! si je puis un jour!... Mais quel est ce murmure?

Quelle nouvelle attaque et plus forte et plus dure?

O langue des Français! est-il vrai que ton sort

Est de ramper toujours, et que toi seule as tort?

Ou si d'un faible esprit l'indolente paresse

Veut rejeter sur toi sa honte et sa faiblesse?

Il n'est sot traducteur, de sa richesse enflé,

Sot auteur d'un poème ou d'un discours sifflé,

Ou d'un recueil ambré de chansons à la glace,

Qui ne vous avertisse, en sa fière préface,

Que, si son style épais vous fatigue d'abord,

Si sa prose vous pèse et bientôt vous endort,

Si son vers est gêné, sans feu, sans harmonie,

Il n'en est point coupable: il n'est pas sans génie;

Il a tous les talents qui font les grands succès;

Mais enfin, malgré lui, ce langage français,

Si faible en ses couleurs, si froid et si timide,

L'a contraint d'être lourd, gauche, plat, insipide,

Mais serait-ce Le Brun, Racine, Despréaux

Qui l'accusent ainsi d'abuser leurs travaux?

Est-ce à Rousseau, Buffon, qu'il résiste infidèle?

Est-ce pour Montesquieu, qu'impuissant et rebelle,

Il fuit? Ne sait-il pas, se reposant sur eux,

Doux, rapide, abondant, magnifique, nerveux,

Creusant dans les détours de ces âmes profondes,

S'y teindre, s'y tremper de leurs couleurs fécondes?

Un rimeur voit partout un nuage, et jamais

D'un coup d'oeil ferme et grand n'a saisi les objets;

La langue se refuse à ses demi-pensées,

De sang-froid, pas à pas, avec peine amassées;

Il se dépite alors, et, restant en chemin,

Il se plaint qu'elle échappe et glisse de sa main.

Celui qu'un vrai démon presse, enflamme, domine,

Ignore un tel supplice: il pense, il imagine;

Un langage imprévu, dans son âme produit,

Naît avec sa pensée, et l'embrasse et la suit;

Les images, les mots que le génie inspire,

Où l'univers entier vit, se meut et respire,

Source vaste et sublime et qu'on ne peut tarir,

En foule en son cerveau se hâtent de courir.

D'eux-mêmes ils vont chercher un noeud qui les rassemble;

Tout s'allie et se forme, et tout va naître ensemble.

Sous l'insecte vengeur envoyé par Junon,

Telle Io tourmentée, en l'ardente saison,

Traverse en vain les bois et la longue campagne,

Et le fleuve bruyant qui presse la montagne;

Tel le bouillant poète, en ses transports brûlants,

Le front échevelé, les yeux étincelants,

S'agite, se débat, cherche en d'épais bocages

S'il pourra de sa tête apaiser les orages

Et secouer le dieu qui fatigue son sein.

De sa bouche à grands flots ce dieu dont il est plein

Bientôt en vers nombreux s'exhale et se déchaîne;

Leur sublime torrent roule, saisit, entraîne.

Les tours impétueux, inattendus, nouveaux,

L'expression de flamme aux magiques tableaux

Qu'a trempés la nature en ses couleurs fertiles,

Les nombres tour à tour turbulents ou faciles,

Tout porte au fond des coeurs le tumulte ou la paix;

Dans la mémoire au loin tout s'imprime à jamais.

C'est ainsi que Minerve, en un instant formée,

Du front de Jupiter s'élance tout armée,

Secouant et le glaive et le casque guerrier,5

Et l'horrible Gorgone à l'aspect meurtrier.

Des Toscans, je le sais, la langue est séduisante:

Cire molle, à tout peindre habile et complaisante,

Qui prend d'heureux contours sous les plus faibles mains

Quand le Nord, s'épuisant de barbares essaims,

Vint par une conquête en malheurs plus féconde

Venger sur les Romains l'esclavage du monde,

De leurs affreux accents la farouche âpreté

Du Latin en tous lieux souilla la pureté.

On vit de ce mélange étranger et sauvage

Naître des langues soeurs, que le temps et l'usage,

Par des sentiers divers guidant diversement,

D'une lime insensible ont poli lentement,

Sans pouvoir en entier, malgré tous leurs prodiges,

De la rouille barbare effacer les vestiges.

De là du Castillan la pompe et la fierté,

Teint encor des couleurs du langage indompté

Qu'au Tage transplantaient les fureurs musulmanes.

La grâce et la douceur sur les lèvres toscanes

Fixèrent leur empire; et la Seine à la fois

De grâce et de fierté sut composer sa voix.

Mais ce langage, armé d'obstacles indociles,

Lutte et ne veut plier que sons des mains habiles.

Est-ce un mal? Eh! plutôt rendons grâces aux dieux.

Un faux éclat longtemps ne peut tromper nos yeux;

Et notre langue même, à tout esprit vulgaire

De nos vers dédaigneux fermant le sanctuaire,

Avertit dès l'abord quiconque y veut monter

Qu'il faut savoir tout craindre et savoir tout tenter,

Et, recueillant affronts ou gloire sans mélange,

S'élever jusqu'au faîte ou ramper dans la fange.

 

dimanche 06 juin 2010 à 14h56 par B l o w n b l u e | # | commenter

smiley : envelope 1500 femmes

Espèce de gros zizi mental qui mange du sang ! Le vieux bug des goulags nord-coréens, le vieux bug des goulags nord-coréens, c'est une diversion aux corps grignotés par un écureuil violent, où se rassemblent des hommes qui mutent en cours d'existence. Les bagnes russes existent toujours, et toujours en Sibérie, vers Krasnoiarsk, je crois. Il y en a plus de 100. Poutine les a réactivés. L'un des goulags nord-coréens s'appelle Kwan-li-so , il est situé à 42°34'38"N, et 129°53'3" E, dans le nord du pays (cf l'image ci-dessous). Il y aurait encore 6 goulags en activité en 2010, où mourraient chaque année 4 à 20% des 150 000 personnes qui y survivent. 4 goulags auraient été fermés depuis 15 ou 20 ans, sous la pression internationale. Comme quoi, même le battement d'ailes du papillon parvient là-bas. Il est très étrange de nos jours, de connaître l'existence de camps, appelés de concentration ou de travail suivant les sources textuelles et les langues, et de pouvoir les survoler via un satellite et un ordinateur:

Aujourd'h, pendant l'immortalité de Turratopsis Nutricula, une cellule appelée Mycoplasma capricolum, au génome entièrement synthétique, donc post-historique, a vu le jour. C'est un être asexué, un réplicant; joyeux anniversaire. Avec un ordinateur, quatre flacons de produits chimiques, et une sorte d'insémination dans une coque cellulaire déjà existante. Je commence à réaliser que je suis en train d'entrer dans l'histoire. C'est mon heure. Ça arrive tard? Tout le monde est différent. Peut-être que je n'étais pas prête avant (Schiavone, avant la finale). Le peuple s'en fout sans doute, en majeure partie, même si la vie peut désormais être presque créée de toute pièce par l'homme. Internet est une grande internation. Les révolutions passent comme des bagnoles, comme le cerveau d'une masse devant ses yeux avachis. Internet, schématiquement, c'est assez simple, ce sont des machines en intéraction. La révolution ne sera pas télévisée (Scott-Heron). Et tout ce qu'il y a dans ces machines, c'est du texte. Comme une masse dans ses bagnoles, bientôt hackées + Nanotechnologies. On pourrait même dire un seul texte. Les sens de la pierre qui touche. Mais découpé. Fossile de manière. En milliards de morceaux. L'Oeil. L'Oedipe du concierge est plein d'ailes intérieures; l'intangible donne des rillettes indirectes
irréelles, que le chemin prononce
,
c'est un dégagement de marge possible, oui.

Tout ce qui intéresse, c'est de vivre mieux. Je me dis souvent qu'un jour, tel être s'est concentré sur lui-même et a mis le paquet. Internet est un point ultime de l'évolution humaine. Un point charnière. Parfois avec des résultats altruistes. Mais il y a quand même... cette chose, le soi. Insurpassable. Même l'amour n'éviterait pas l'aliénation. Il y a un point de clivage entre la science et l'homme : c'est... la notion de vérité. Les subjectivités sont tenues d'imposer chacune la leur. L'objectivité en impose une à toutes les subjectivités. Et s'il paraît harmonieux de prime abord que la vérité particulariste de chaque subjectivité évolue et se développe jusqu'à rejoindre ses soeurs dans la nouvelle origine d'un monde, c'est à dire l'église de LA grande vérité commune, ça n'est harmonieux que du point de vue objectif. C'est un point charnière, parce que c'est un miroir du monde. Et il y aura un retour. Il y a déjà un retour, avec en simultané l'intraitable poussée de ce vieux monde, qui a enfanté le net. Rétroaction de l'outil, a dit Coppens. Se contenter des résultats, c'est le jeu. Faucilles de manière dans un florilège de tous, où Entrain et Ecueil, Platon et Platoon descendent du jt la main dans le je, parce que le nombre d'infos qui nous submerge est une erreur. Un vieux bug. On n'a pas le choix, on a toujours le choix, car c'est ce qui est en jeu perd pied, comme les nords-coréens; chiens dents musiques,  Texaphtes, toon plat, flatext. Violentes Couilles.
Myriades Pléthores Kyrielles Micro-nanogrouillements, craquements.
Mort.
Il y a un moment où la raison est invivable sans se tuer la psyché,
jusqu'à se vider complètement.
Et être ensuite rempli de science.
Post-histoire.
Néo-Corps.
Sur-humanité ?

Beau dire et beau faire,

longueur ne suffit;

chaos

- Ecrire était déjà un miroir -

désentend;

gouffre décohérence s'échouent.

Tant d'efforts....

                              

 

 

 

 

 

 

 

....Mais je n'ai rien d'autre à faire,

que de ne pas m'avouer vaincu.


Le corps doit impérativement perdre un degré pour pouvoir s'endormir. En période de débâcle, il faut s'en tenir à ce qu'on sait faire, parole de militaire. Tant que l'on chante, que l'on siffle quelque mélodie, c'est que l'on doit bien avoir quelque espoir quelque part.

 Le train ailé recueilli, Miroir du monde dans l'époque décimée, il calque sur la surface un réseau dont on n'a pas compris de suite quel modèle politique il était, et allait réellement concrétiser.                            
 Beth Dito, மாதங்கி (Mathangi),
ქეთი მელუა (Katie), et Beth Gibbons tendent un fil électrique de leur chair,
Que le son habille d'un autre corps;
la synesthésie transporte les sons vers des lumières,
les lumières vers une image,
l'image vers une vision de soi,
puis vers un décor environnant,
paysage, construction humaine,
de là vers une situation avec un impact sur la sensation.
Donc elles changent physiologiquement d'être, en chantant.

L'Oedipe du concierge est plein d'ailes intérieures; l'intangible donne des rillettes indirectes
irréelles, que le chemin prononce,
C'est un dégagement de marge possible, oui.
      Et dans le fond, les vers lourds d'une bombe sociale. La démocratie du troisième monde                 
ne pousse pas comme les gratte-ciels sur l'oorbite de la théorie.

ET LE TROISIEME MONDE C'EST QUOI ? le post-industriel, bouseux.

Il faut tenir, le désespoir de sens n'a pas de sens, le sens est dans une mutualité... "extintérieure", inexplicable, seulement étante; ça ne se commande pas mais ça peut se chercher, ça peut se travailler, même si parfois ça se trouve sans travail et parfois ne se trouve pas avec le travail; c'est cruel ou miraculeux, souvent scandaleux, parfois trop. Le sacrifice est terrible, on vit quand même, mais un monde en plastique, qui est tout de même le lot du plus grand nombre, alors ce n'est pas si méprisable. Alors.

Un jour, l'Afrique en a eu marre. Sous les soleils sempiternellement accablancs, les africains sont finalement allés à l'ombre et se sont assis en tailleur. Aspirant à la paix, inspirés par de grandes âmes comme Wangari Maathai, ils ne firent plus rien d'autre que respirer les yeux fermés. Ils mangèrent et burent de moins en moins, jusqu'à une cessation complète. L'économie disparut.

Un jour l'Afrique en a eu marre. Sous les soleils sempiternellement accablancs, les africains sont finalement allés dans l'ombre et se sont donnés des armes, artisanales ou achetées, puis se mirent à attaquer leurs innombrables oppresseurs, directement au corps ou indirectement aux points vitaux du grand système ( électricité, alimentation, pompiers, hôpitaux, stocks d'armes, banques etc... ). Ils se mirent à envahir l'Europe, soufflèrent sur le conflit israelo-palestinien comme sur une bougie, s'allièrent à l'Inde et entrèrent en guerre contre les chinois. Ce fut la fin des temps.

                                      Alors des changements s'autoproduisirent en cours d'écoute, parce que nous étions dans une chanson logicielle. GUERRE!GUERre!GUerre!Guerre de Le Clézio, c'était tellement, tellement fort. La guerre est toujours celle des nombres entre eux. On est actuellement en état de guerre latente aux arrières-postes. L'homme ne descend pas du songe, plutôt du métro, pour se manger changer ranger les membres sortis de sons feux, de l'océan aux mémoires-J'ai vu un viol homosexuel et incestueux, un viol forcé par une arme; c'était une vengeance accompagnée d'un rire étrange, gros, venu de je ne sais quelle abysse humaine, et c'est un traumatisme, même si ce n'était pas réel.

Dans une lettre phonée, on diffusa le message suivant : "Le sens résiderait aussi parfois dans une haute, vertigineuse improbabilité réalisée. Je n'y crois pas : c'est toujours une solitude." Une lettre phonée est un message audio infusé à distancedans le réseau de puces neuronales installée dans le cerveau de nos concitoyens depuis 2007. Depuis 2005, on pouvait téléguider physiquement un humain, ça s'appelait la Galvanic Vestibular Simulation, mais le matériel était assez lourd.

Deux ans plus tard, avec les nanobiotechnologies, ce fut beaucoup plus simple. Et le message diffusé flingua les robots.

Visas, frontières, argent, meurtres, services secrets, hedge funds. Culiacán. Moi j'ai déçu ou lassé toutes mes reines. Je ne sais pas s'il y a une exception. Je dois vivre dans un monde extrêmement deshumanisé, où les caméras de supermarchés analysent les comportements statistiques dans nos démarches de citoyen, pour l'achat de la pitance. Insidieuse autotraque de nos molécules. Vol. Par la séduction, par l'effraction. Chasse, cueillette, agriculture. Air libre. On a beau se dire libéraux, les homos et les trios ne s'embrassent encore pas publiquement dans les rues. Se tiennent-ils par la main ? 1500 femmes. Plus l'écran est grand, plus le coeur est petit (Amma).

Sous les corbeaux recouvrant le ciel,
Ces processus artificiels naissent dans les rues
Sophrologie
Flingués par une angoisse sidérale,
Avec une image pour seule présence...

Ecran.

Naissance

Dessimée.

samedi 05 juin 2010 à 12h00 par B l o w n b l u e | # | 29 commentaires

smiley : regular_smile Dette

 

"On devrait remercier la Grèce. C’est l’Occident qui a une dette par rapport à la Grèce. La philosophie, la démocratie, la tragédie… On oublie toujours les liens entre tragédie et démocratie. Sans Sophocle pas de Périclès. Sans Périclès pas de Sophocle. Le monde technologique dans lequel nous vivons doit tout à la Grèce. Qui a inventé la logique ? Aristote. Si ceci et si cela, donc cela. Logique. C’est ce que les puissances dominantes utilisent toute la journée, faisant en sorte qu’il n’y ait surtout pas de contradiction, qu’on reste dans une même logique. Hannah Arendt avait bien dit que la logique induit le totalitarisme. Donc tout le monde doit de l’argent à la Grèce aujourd’hui. Elle pourrait demander mille milliards de droits d’auteur au monde contemporain et il serait logique de les lui donner. Tout de suite." ( J-L Godard, ici )

 

 

lundi 31 mai 2010 à 19h11 par B l o w n b l u e | # | 2 commentaires

smiley : envelope test google maps


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dimanche 30 mai 2010 à 17h49 par B l o w n b l u e | # | 5 commentaires
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