En fait, la problématique est assez simple et devrait pouvoir tenir en une phrase : chaque fois que j'entame un texte PUBLIC, on peut considérer que, comme le titre l'indique, c'est comme si ce qui y est inscrit se devait de résumer l'ensemble des existants interagissant.

Or, devant cet orgueil complètement écervelé, irréaliste, et à jamais condamné à l'échec, en ancien de la névrose de l'échec ( que l'échec fascine comme la réussite effraie ), et bien, toute note est condamnée à échouer.

Ce tout est peut-être seulement un sentiment. Celui de l'existence face à toute l'immensité complexe de l'univers. Lui faire honneur, lui montrer comme il est beau, plein, fourni, comme on prierait une sorte de dieu réel...

Le sentiment d'amour d'être en vie, de pouvoir vivre cette vie-là, extraordinaire et banale, avec et en dépit de toute la mascarade idéelle...

Cette vie-là, cet indescriptible dans l'indescriptible, qui rejoint Gorgias, le sophiste, follement : "premièrement, et pour commencer, rien n'existe ; deuxièmement, même s'il existe quelque chose, l'homme ne peut l'appréhender ; troisièmement, même si on peut l'appréhender, on ne peut ni le formuler ni l'expliquer aux autres. " Cette source-là, fabuleuse, confabulante, source de la beauté de la vie, comme de la mort...

( soupir )

Il est des choses qui coulent entre les mots, des choses que l'on ne dit pas mais que le dit, lui, dit. Je ne sais pas si ça passe. J'espère...

Que l'Amour soit sur Vous.

 

Blue.