Deux problèmes persistent :

1) 100 000 personnes meurent de faim par jour, malgré une facilité déconcertante de la finance à pouvoir débloquer des fonds pour les banques en difficulté, fonds qui permettraient pourtant de sauver des millions de personnes. Le fait que ces fonds ne soient toujours pas débloqués reste une question qui n'est pas abordée par les politiques. Pourquoi ne débloque-t-on pas des milliards pour sauver ces gens là ?

L'absence de réponse rend de manière inexplicable les élites politiques et financières des sociétés argentées coupables de crimes de masse.

Ayant vu la banque centrale européenne injecter près de 400 milliards d'euros dans le système économico-financiaro-banco-boursier depuis 2007, tout humain raisonnable posé devant par exemple le problème 3 milliards d'euros = 19 millions de vies sauvées, évoqué par l'ONG "Action contre la faim" ces jours derniers, est en droit de se demander pourquoi, de demander des comptes aux décideurs, sous peine de sanctions légitimes, comme tout à chacun commettant des crimes, qui plus est de masse.

Les membres de ces peuples conscients de la chose deviennent complices de crimes de masse s'ils ne font rien non plus.

 2) Le droit de l'argent, aux échelons nationaux et internationaux, est en plein chamboulement, et à suivre de près. Malgré cette ébullition, une information précise est difficile à trouver. Donc 2 objectifs : a ) les trouver b) les comprendre.