J'aimerais bien dire quelque chose. J'cherche mes mots, et j'les trouve pas.

On a déjà tant dit, n'est-ce pas, qu'on pourrait se taire et se pencher un peu sur ce qu'on a déjà dit.

Ou ce que d'autres ont dit.

Ça n'empêche pas de parler bien sûr, d'ailleurs là je brode je meuble ça sert à rien mais bon, faut que j'écrive quelque chose.

Ça sert vraiment à rien. C'est gratuit.

C'est vital pourtant...

 

On sait qu'on est surveillés, scrutés, sondés, analysés, recoupés, reconstruits. On sait qu'on ne peut pas tout dire parce qu'il y a des lois et qu'un blog est soumis aux mêmes lois qu'un journal. On ne peut pas tout dire.
On sait aussi que les autres ne comprendront pas le centième de ce qui se passe derrière... les lignes...

On blablate sur du parcellaire. Du vent qui glisse sur du vent, autre.

Des masses d'air qui échangent leur chaleur et leur fraîcheur.

L'air ça se respire, c'est plus précieux que l'eau. On tient pas 11 minutes sans, recordman inclus. On peut tenir plusieurs jours sans eau.

L'air fait circuler l'eau, qui féconde la terre, qui donne à manger.

 

Bon. Voilà quoi. J'ai communiqué. Je suis content. Je vais aller manger.

 

@ + tard... :)