4/4/9, premier jet

La vérité change

Avec le contexte

 

Le média semble intrinsèquement décontextualisé, surtout le publicitaire. Le blog aussi, quasiment toujours.

Un français contemplant sa télévision 3 ou 4 heures par jour semble donc rationnellement nié,

La vérité étant impossible à faire naître.

Rajout 2 du 14/4/9 :

Hier j'ai regardé les chiffres et les lettres. Je ne prétexterai pas que le calcul mental et le réordonnancement lettrique d'un chaos pour le conformer à la convention francophone, ouf, soient bons pour les méninges. Ceci dit, le compte suivant est joyeusement ardu à trouver ( et en disant cela je vous indique qu'il est trouvable, ce qui change le contexte psycho-mental de recherche : car quand on sait que la solution existe et est sous nos yeux, la motivation se passe de l'incertitude troublante de l'inconnu ) :

nombre à trouver : 328

nombres donnés pour le calcul : 6 | 100 | 75 | 5 | 6 | 10

Je rappelle une règle de fonctionnement : on n'a le droit de se servir qu'une seule fois des chiffres donnés pour le calcul.

Rajout du 14/4/9 :

La vérité n'est pas possible sans contexte. Donc de deux choses l'une :

1 ) Nous sommes contraints de définir, de borner des contextes, pour obtenir une vérité.

2 ) Conséquence de 1 ) la différence entre la télé réalité et la science, qui bornent un contexte, définissent des règles de fonctionnement et obtiennent toutes deux un certain résultat serait donc notamment une différence de définition de contexte.

Donc, qu'est-ce qui définit un contexte ? Qu'est-ce qui différencie un contexte spectaculaire et commercial d'un contexte scientifique et objectif ? Enfin, qu'est-ce qui différencie ces deux types de contextes avec celui que l'on vit, puisque ce que nous vivons n'est ni purement spectaculaire, ni purement scientifique ?

En passant : le contexte défini, j'ai évoqué ci-dessus des règles de fonctionnement qui elles aussi façonnent inévitablement la vérité obtenue. Question : quel est le lien entre le contexte et les règles de fonctionnement ?

Rajout du 13/4/9 :

Serait-il donc possible de créer des vérités comme on veut, en créant le contexte adéquat ?...

Rajout du 11/4/9 :

Hier je roulais dans la ville, j'ai pris une rue inconnue, j'ai roulé roulé, j'étais sur le qui vive, peu assuré. A un moment je m'y suis retrouvé : j'ai reconnu un passage que je prends presque tous les jours, et j'ai dès lors conduit de manière beaucoup plus fluide et assurée. J'ai quand même fait 100 mètres en terrain connu avant de reconnaître, de comprendre où j'étais, tellement je faisais attention à tout, en ce terrain cru inconnu. J'ai franchement senti la différence, dans l'appréhension émotionnelle, entre le décontextualisé, l'inconnu donc, et le contextualisé, mémoriel.

Rajout du 9/4/9 :

J'ai entendu Lacan hier soir dire que c'est par l'impossibilité matérielle même pour l'esprit d'établir la vérité totale du réel, par manque de mots comme il dit, que "la vérité touche le réel". ( c'est là, après 10 minutes 30 d'émission : http://www.tv-radio.com/ondemand/france_culture/AVVENTURA/AVVENTURA20090408.ram )