Reprenons le cours bloguesque des choses.

 

Confusion, confusion, confusion.

Asocialité.

Manger, moi beaucoup manger en ce moment.

Euh... anhistoricité chronique, ancestrale ou présente, ce qui me raye du temps. Me raye de maintenant, DE TOUT DE SUITE LA.

Litanies obsessionnelles.

Vie zombique, anarchique.

 

Monde... ah le monde... quel bordel quand même.

C'est la crise, et moi historique chômeur chronique, je suis entraîné en plein stakhanovisme. Stakhanovisme. Stakhanovisme. Stakhanovisme. Stakhanovisme.

Seigneur.

 

Le gros problème du fait d'être anhistorique, je veux dire par là, n'avoir aucune importance historique, passée, présente, et donc à venir pour ce qui est de l'avenir actuel ( car il y a un avenir passé, présent et futur, tout dépend à quel moment on l'a pensé, le pense ou le pensera, voyez-vous, je viens de le comprendre à l'instant :) ), le gros problème, c'est que tout commence à avoir ce goût. Il y a tant de choses, on est tellement noyés, broyés, atomisés, dans le nombre des choses et les infinies profondeurs des nuances contradictoires et lacunaires, que tout s'annihile.

La seule réalité est celle tangible qui nous entoure, et la mienne est d'un fade, et d'une rudesse, et pleine d'amour en même temps. La réalité du lointain est... faussée, vraiment à prendre avec des pincettes. Je n'ai pas le temps de combattre les informations pour qu'elles rendent des comptes. Ce que j'en vois est... du zapping, du coup d'éclat, du flash, rien de construit rationnellement, rien de continu. Un vent de lucioles et de bruits au bordel.

Je peux faire de la poésie là-dedans, il m'est venu des expressions extraterrestres comme huit de couille ou flaque de morve, toutes de réminiscences d'espiègleries adolescentes. Elles m'ont bien fait rigoler mais je ne peux rien en faire. Ça amène où ? Ça construit quoi ?

Je porte toute ma vie dans mon crâne, et elle est d'un lourd. Du vent ! pour le reste du monde... intransmissible, inécouté, anhistorique.

Ce vide nihiliste a beau être le penchant naturel des choses, et l'anarchie sa fille, on en vit bien péniblement.

Sortie en construction.