Il y a l'anorexie qui trône là-bas, au loin. Il y a la peine des coeurs des femmes.

Il y a les silences. Et puis les drames. Et puis les scandales.

Le brouhaha des ondes.

Il y a les saltimbanques qui cherchent les couleurs pour maquiller ta lucidité.

Il y a toi, qui... butine... sur toutes ces fleurs,

Il y a ta voix, écho, onde, radar, cristal.

Il y a l'inconscient qui dit des mots là où leur contraire absent bifurque.

Il y a le temps, la patience, et la rétine brûlée d'images, le tympan brûlé de sons, le coeur brûlé de sentiments,

Et l'âme qui, elle, flamboie sans brûler...

Il y a le corps, réjoui de sa bonne santé,

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Il y a l'humain qui ne comprend pas en quel degré supérieur il se parle,

Il y a le fascisme qui plane là, quelque part,

Il y a les conflits désorganisés de choses. Bon et alors ?

 

Il y a le fait d'exister, qui contredit seul, seul, toute cette chienlit submergente,

Il y a l'amour, qui prend des formes qui ne se racontent plus et donc qui ne se perçoivent plus.

 

Et puis voilà, c'est tout là, maintenant.

Autre chose ?