Faudrait que je change d'état d'esprit : la vérité n'étant pas fixable à cause d'un refus des limites, en acceptant la limite, je me retrouve à accepter d'écrire des choses tout aussi éventuellement fausses, puisque fixer des bornes n'est pas acceptable d'un point de vue poétique... Je lancerais donc des phrases teintées de sincérité, mais qui seraient, d'un point de vue de vérité, comme des bouteilles jetées à la mer des circonstances. Ce qui donne un aspect casino à une science éventuelle. Et donc un esprit sans repère objectif fixe, comme une constellation qui flotte à la dérive dans le grand océan du vide universel...

Hé ben...

Il y a ce crépuscule des débris de l'adolescence qui me prend par la main pour aller vers un nouveau monde. Pourtant l'ancien est toujours là, et après le crépuscule, que se passe-t-il ?