Rien n'y fait.

Il y a de quoi abandonner,

Partir encore fuir. Bon : sur la pointe des pieds, c'est moins cassant mais, au bout de cette délicatesse sans fin, il y a toujours... une fin.

Alors à quoi bon.

Recommencer devant d'autres inconnus. Se connaître et encore fuir.

Les inconnus n'auraient pas tous le même goût.

*

C'est toujours un miroir. Il y a des lois officieuses immuables.
Donc... La différence de goût entre les inconnus serait le goût de soi, cloisonnés entre des instants du toujours soi toujours changeant,

 

 

instants déchiquetés, coupés de distances spatio-temporalo-psychologiques.
Bon. Fuir aurait donc un sens...

*

Parfois, au moins 15 ans plus tard, on revient.
Et alors, si le lieu est toujours là... Il y a la magie d'une sorte de résurrection.

Wow.

*

C'est terrible : fuir, finir quelque chose aurait donc un sens......