Bon.

J'avais dit que je ne reviendrais plus mais je suis en train de me dédire. Cochon !

Par ailleurs, je suis dans un zugzwang intellectuel. Je ne peux rien dire sur rien.

Donc ( attention, léger étalage de science ) à l'instar d'Edmund Spenser ruminant le passé pour trouver aspiration à un nouveau monde,

et naviguant dans les méandres de mes propres traces sur internet, me voilà à même de pouvoir exhumer des posts oubliés d'un de mes blogs que je croyais enterré et disparu corps et biens.

Il s'agit d'un blog où j'ai tenté entre septembre et décembre 2006 quelques posts expérimentaux, qui avaient la plupart du temps justement la seule ambition de ne rien exprimer, en réponse contradictoire au déluge communicationnel.

Etrangement, il est resté quelque chose de ce blog, en moi. Comme une sorte de pépite inexplicable au milieu d'une décharge, la plateforme Alkablog où j'avais créé ce blog étant un bordel innommable, abandonné par son créateur et administateur, que les spams ont fini par couler.

Donc ce qui va suivre vient de là, c'est à dire de loin.