Espèce de gros zizi mental qui mange du sang ! Le vieux bug des goulags nord-coréens, le vieux bug des goulags nord-coréens, c'est une diversion aux corps grignotés par un écureuil violent, où se rassemblent des hommes qui mutent en cours d'existence. Les bagnes russes existent toujours, et toujours en Sibérie, vers Krasnoiarsk, je crois. Il y en a plus de 100. Poutine les a réactivés. L'un des goulags nord-coréens s'appelle Kwan-li-so , il est situé à 42°34'38"N, et 129°53'3" E, dans le nord du pays (cf l'image ci-dessous). Il y aurait encore 6 goulags en activité en 2010, où mourraient chaque année 4 à 20% des 150 000 personnes qui y survivent. 4 goulags auraient été fermés depuis 15 ou 20 ans, sous la pression internationale. Comme quoi, même le battement d'ailes du papillon parvient là-bas. Il est très étrange de nos jours, de connaître l'existence de camps, appelés de concentration ou de travail suivant les sources textuelles et les langues, et de pouvoir les survoler via un satellite et un ordinateur:

Aujourd'h, pendant l'immortalité de Turratopsis Nutricula, une cellule appelée Mycoplasma capricolum, au génome entièrement synthétique, donc post-historique, a vu le jour. C'est un être asexué, un réplicant; joyeux anniversaire. Avec un ordinateur, quatre flacons de produits chimiques, et une sorte d'insémination dans une coque cellulaire déjà existante. Je commence à réaliser que je suis en train d'entrer dans l'histoire. C'est mon heure. Ça arrive tard? Tout le monde est différent. Peut-être que je n'étais pas prête avant (Schiavone, avant la finale). Le peuple s'en fout sans doute, en majeure partie, même si la vie peut désormais être presque créée de toute pièce par l'homme. Internet est une grande internation. Les révolutions passent comme des bagnoles, comme le cerveau d'une masse devant ses yeux avachis. Internet, schématiquement, c'est assez simple, ce sont des machines en intéraction. La révolution ne sera pas télévisée (Scott-Heron). Et tout ce qu'il y a dans ces machines, c'est du texte. Comme une masse dans ses bagnoles, bientôt hackées + Nanotechnologies. On pourrait même dire un seul texte. Les sens de la pierre qui touche. Mais découpé. Fossile de manière. En milliards de morceaux. L'Oeil. L'Oedipe du concierge est plein d'ailes intérieures; l'intangible donne des rillettes indirectes
irréelles, que le chemin prononce
,
c'est un dégagement de marge possible, oui.

Tout ce qui intéresse, c'est de vivre mieux. Je me dis souvent qu'un jour, tel être s'est concentré sur lui-même et a mis le paquet. Internet est un point ultime de l'évolution humaine. Un point charnière. Parfois avec des résultats altruistes. Mais il y a quand même... cette chose, le soi. Insurpassable. Même l'amour n'éviterait pas l'aliénation. Il y a un point de clivage entre la science et l'homme : c'est... la notion de vérité. Les subjectivités sont tenues d'imposer chacune la leur. L'objectivité en impose une à toutes les subjectivités. Et s'il paraît harmonieux de prime abord que la vérité particulariste de chaque subjectivité évolue et se développe jusqu'à rejoindre ses soeurs dans la nouvelle origine d'un monde, c'est à dire l'église de LA grande vérité commune, ça n'est harmonieux que du point de vue objectif. C'est un point charnière, parce que c'est un miroir du monde. Et il y aura un retour. Il y a déjà un retour, avec en simultané l'intraitable poussée de ce vieux monde, qui a enfanté le net. Rétroaction de l'outil, a dit Coppens. Se contenter des résultats, c'est le jeu. Faucilles de manière dans un florilège de tous, où Entrain et Ecueil, Platon et Platoon descendent du jt la main dans le je, parce que le nombre d'infos qui nous submerge est une erreur. Un vieux bug. On n'a pas le choix, on a toujours le choix, car c'est ce qui est en jeu perd pied, comme les nords-coréens; chiens dents musiques,  Texaphtes, toon plat, flatext. Violentes Couilles.
Myriades Pléthores Kyrielles Micro-nanogrouillements, craquements.
Mort.
Il y a un moment où la raison est invivable sans se tuer la psyché,
jusqu'à se vider complètement.
Et être ensuite rempli de science.
Post-histoire.
Néo-Corps.
Sur-humanité ?

Beau dire et beau faire,

longueur ne suffit;

chaos

- Ecrire était déjà un miroir -

désentend;

gouffre décohérence s'échouent.

Tant d'efforts....

                              

 

 

 

 

 

 

 

....Mais je n'ai rien d'autre à faire,

que de ne pas m'avouer vaincu.


Le corps doit impérativement perdre un degré pour pouvoir s'endormir. En période de débâcle, il faut s'en tenir à ce qu'on sait faire, parole de militaire. Tant que l'on chante, que l'on siffle quelque mélodie, c'est que l'on doit bien avoir quelque espoir quelque part.

 Le train ailé recueilli, Miroir du monde dans l'époque décimée, il calque sur la surface un réseau dont on n'a pas compris de suite quel modèle politique il était, et allait réellement concrétiser.                            
 Beth Dito, மாதங்கி (Mathangi),
ქეთი მელუა (Katie), et Beth Gibbons tendent un fil électrique de leur chair,
Que le son habille d'un autre corps;
la synesthésie transporte les sons vers des lumières,
les lumières vers une image,
l'image vers une vision de soi,
puis vers un décor environnant,
paysage, construction humaine,
de là vers une situation avec un impact sur la sensation.
Donc elles changent physiologiquement d'être, en chantant.

L'Oedipe du concierge est plein d'ailes intérieures; l'intangible donne des rillettes indirectes
irréelles, que le chemin prononce,
C'est un dégagement de marge possible, oui.
      Et dans le fond, les vers lourds d'une bombe sociale. La démocratie du troisième monde                 
ne pousse pas comme les gratte-ciels sur l'oorbite de la théorie.

ET LE TROISIEME MONDE C'EST QUOI ? le post-industriel, bouseux.

Il faut tenir, le désespoir de sens n'a pas de sens, le sens est dans une mutualité... "extintérieure", inexplicable, seulement étante; ça ne se commande pas mais ça peut se chercher, ça peut se travailler, même si parfois ça se trouve sans travail et parfois ne se trouve pas avec le travail; c'est cruel ou miraculeux, souvent scandaleux, parfois trop. Le sacrifice est terrible, on vit quand même, mais un monde en plastique, qui est tout de même le lot du plus grand nombre, alors ce n'est pas si méprisable. Alors.

Un jour, l'Afrique en a eu marre. Sous les soleils sempiternellement accablancs, les africains sont finalement allés à l'ombre et se sont assis en tailleur. Aspirant à la paix, inspirés par de grandes âmes comme Wangari Maathai, ils ne firent plus rien d'autre que respirer les yeux fermés. Ils mangèrent et burent de moins en moins, jusqu'à une cessation complète. L'économie disparut.

Un jour l'Afrique en a eu marre. Sous les soleils sempiternellement accablancs, les africains sont finalement allés dans l'ombre et se sont donnés des armes, artisanales ou achetées, puis se mirent à attaquer leurs innombrables oppresseurs, directement au corps ou indirectement aux points vitaux du grand système ( électricité, alimentation, pompiers, hôpitaux, stocks d'armes, banques etc... ). Ils se mirent à envahir l'Europe, soufflèrent sur le conflit israelo-palestinien comme sur une bougie, s'allièrent à l'Inde et entrèrent en guerre contre les chinois. Ce fut la fin des temps.

                                      Alors des changements s'autoproduisirent en cours d'écoute, parce que nous étions dans une chanson logicielle. GUERRE!GUERre!GUerre!Guerre de Le Clézio, c'était tellement, tellement fort. La guerre est toujours celle des nombres entre eux. On est actuellement en état de guerre latente aux arrières-postes. L'homme ne descend pas du songe, plutôt du métro, pour se manger changer ranger les membres sortis de sons feux, de l'océan aux mémoires-J'ai vu un viol homosexuel et incestueux, un viol forcé par une arme; c'était une vengeance accompagnée d'un rire étrange, gros, venu de je ne sais quelle abysse humaine, et c'est un traumatisme, même si ce n'était pas réel.

Dans une lettre phonée, on diffusa le message suivant : "Le sens résiderait aussi parfois dans une haute, vertigineuse improbabilité réalisée. Je n'y crois pas : c'est toujours une solitude." Une lettre phonée est un message audio infusé à distancedans le réseau de puces neuronales installée dans le cerveau de nos concitoyens depuis 2007. Depuis 2005, on pouvait téléguider physiquement un humain, ça s'appelait la Galvanic Vestibular Simulation, mais le matériel était assez lourd.

Deux ans plus tard, avec les nanobiotechnologies, ce fut beaucoup plus simple. Et le message diffusé flingua les robots.

Visas, frontières, argent, meurtres, services secrets, hedge funds. Culiacán. Moi j'ai déçu ou lassé toutes mes reines. Je ne sais pas s'il y a une exception. Je dois vivre dans un monde extrêmement deshumanisé, où les caméras de supermarchés analysent les comportements statistiques dans nos démarches de citoyen, pour l'achat de la pitance. Insidieuse autotraque de nos molécules. Vol. Par la séduction, par l'effraction. Chasse, cueillette, agriculture. Air libre. On a beau se dire libéraux, les homos et les trios ne s'embrassent encore pas publiquement dans les rues. Se tiennent-ils par la main ? 1500 femmes. Plus l'écran est grand, plus le coeur est petit (Amma).

Sous les corbeaux recouvrant le ciel,
Ces processus artificiels naissent dans les rues
Sophrologie
Flingués par une angoisse sidérale,
Avec une image pour seule présence...

Ecran.

Naissance

Dessimée.