L'humble chant, et les yeux élus du coeur, grands ouverts aux quatre vents...
Catalyseurs du train volant avenir en gare.
Il se dépose, lentement, aux confins, en petits morceaux, qui déraillent.

Apparaît l'Enfant, à visage de veines, ancestral,
Dans les rides fossiles duquel vient se blottir la pluie des possibles;
et où vont s'approfondir les mines de silence jusqu'à l'agonir, dans un triste frisson.

La douleur éteint toutes les flammes, allume la Sienne, Seule; Histoire pourrie.
La nuit en plonge dans son propre lit, qui coule, comme un alligator vomi...
Ton oeil est le vaisseau émotif de ta bouche, qui ne me communique pas, à pas...