Note deux sans deux , tout un symbole...

L'Amour s'accorde en genre et en nombre avec tout ce qui est. Peu importe qui a l'amour tant espéré, peu importe combien ils sont à le cultiver, pourvu qu'il y ait l'amour. Miraculeux, banalisé, évident, mais négligé. A faire, sous peine de voir le silence et l'inaction faire grimacer les pierres elles-mêmes.

La Réalité engendre L'Amour par tous les moyens, et le combat sans merci. Toujours.
Le combattant, par le quotidien ou carrément l'interdiction, elle engendre d'autres champs d'engence possible, qu'elle combat à nouveau.
Il se dresse entre les amoureux "institutionnalisés", un interdit qu'ils ne combattent plus...A tort, car le tort tue.

Une telle problématique, aussi persistante, aussi présente, ne peut être là que depuis l'origine : faille interne, intrinsèque, incontournable : le sujet-objet.
J'ai lu ça chez Gombrowicz, un dieu méconnu, polonais lui aussi :), dans un petit livre que j'ai dévoré en un jour, "cours de philosophie en six heures un quart", il y a quelques années...

deux sans deux.
Sans fin.

Paix et amour sur vous mes frères mes soeurs, alleluïa. Bien à vous...
(On dirait un adieu, c'est étrange...c'est pas ce qui est prévu pourtant...)
Il va se passer un truc...