Arf...Alors je parle, je hurle, le horla est venu déferler dans la came et les onze sanglots
du sang du sang du sang du SAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAANG Partout.
Des boucles mentales tintinnabulent et déboulent comme des balles balbutiées au bout de l'espace-temps
Tous les microbes en cavale s'envolent et fuient la liberticide antenne des naufrages liminaires
cloués coulés au bout de l'océan cédé saisissamment du sud à l'ouest en passant par la couleur
Et dans ma tête je tire le fil de la tête du phil qui s'affale et s'affole et rampe dans ce repas
repu du repos, repenti du répit j'ai repris le reproche et lancé l'os à l'ancienne vague gluante
et verte phosphorescente qui déplaçait ma pluie, mes plusieurs pluies, mes vagues enfuies là bas
la bas dans mes bas, mes profondeurs mes oxymores et mon occiput. Mon Venin bleu, c'est l'océan,
 faut pas s'y fier l'indien pacifique de l'atlantide est sorti tout droit de l'hopital austral
en suicide vers la jongle et la jungle et la lueur tueuse de cafards grouillants pollués par le smog
 avachi par les masses de scolopendres qui tombent à tombeau ouvert en lutte et litanies de l'Italie
 vers la place des folies saturées de ma jouissance, saturées de mon SPERME ! FUCK !