Allez, à l'énergie encore.
Les fondations existentielles en redemandent à l'envi.
Parfumé au silence et à l'aberration,
je fonce dans l'absence et les portes bloquées.
Ma conscience est constante, la rêverie persistante.
A débattre devant l'âme, la mienne, de ses obligations vraies,
j'écarte l'essentiel et je me laisse couler.
"C'est pas bien ça , blownblue, et tu le regretteras un jour."
Un coup de tatane dans la gueule de la culpabilité plus tard,
les yeux fulminants d'acide, j'oppose une paix si longue
malgré les écueils et les blessures, une paix si longue
 que n'importe quel esprit pourrait s'y diluer jusqu'à se duper
lui-même à son insu.

Je vibre vous savez, vos moindres paroles me font trembler.
Je suis dans un état de réceptivité humaine telle que...
je me demande si je suis encore dans la vie, si je peux encore
supporter les aléas humains...quand je ne les nie pas.

Etrange petit bonhomme, où es tu donc parvenu ?