La poésie m'oppose

Un combat sans merci

Si seulement les roses

Pouvaient donner des fruits

Mais ma tête compose

Ou ses pieds sont détruits.

Je fais des efforts tu sais

Je construis je m'instruis

Je m'en dévore les nerfs

Mais dehors c'est la guerre

Les provocs et le bruit

( soupirs, larmes de la colère qui se tait )

Le bal verbal liquide parfois son son 

Mais la valse vocale du décor dans le fond

L'alternance du vocalique et du consonantique

Sont des tortures millimétriques

Qui me triturent et me raturent

Et dont la métrique m'étrique !