Ennui tranquille et implacable, confirmé par les jours qui passent.

J'ai le coeur blasé, saturé de mots, saturé par toutes les oeuvres d'art, et par tous les instants de vie artificielle que tous les inventeurs d'histoire s'échinent à présenter sur un plateau. Ennui, inépuisable ennui.

La messe n'est pas dite, mais je ne vois pas en quoi tel ou tel discours changerait quoique ce soit, et même si... Ennui. Je m'en fous.

Usure complète, overdose, limite dégoût cancérigène.

Pas en colère, pas triste. Blasé. Eteint.

C'est peut-être moi, c'est peut-être l'époque, mais en tout cas, l'osmose n'a pas donné ... l'émerveillement et sa fraîcheur... qui ne sont plus.

Ce n'est pas cynique, c'est pire : c'est sincère...

J'arrête pas le blog mais bon,  tout ça a un goût de fin...

Pardon...