Il pleut lentement des heures sur
les vagues de lune, sur les houles de neige,
je végétais comme un bon vieux biocyborg,
surfant sur la dune comme sur un sortilège,
comme dans une fleur en cage qui parle avec des larmes,
Des larmes comme un peuple, un peuple de taureaux
Qui font trembler la plaine, ou la plainte on ne sait plus...sur quelle course abolir...sur quel cours s'abolir......

L'infini m'a sucé mes ailes...
A quelle station de quelle seconde suis je encore descendue, dans quel oiseau...dans quelle âme...dans quel lézard...

Et que les chevaux roses clairs sont beaux
quand ils courent sur ton visage...