ET puis les barrières lâches cédent une à une déversent les longs flux forts

Ils pensent parlent ne lisent plus le cafard n'a homme à ramper dans les spores luminescents qui clonent des gestes à l'aune des budgets

Traque du quoi ? DU QUOI BORDEL ?

Les chevaux prient passent par le prisme parlant des folles du cul blasant et des blasers scintillants, à grosse queue ruisselante,

Sautillant du campagnol à l'heure des lunes, des langues de lune pressent l'univers sur le citronnier du Tchad

Le Sommeil distribue en buée du cosmos entre l'ACCORD et l'AFFRONTEMENT

Il n'y a pas de perspectives

Prospective perspicace et tardive.

On s'accroche aux 3 heures pour le savoir.

Si tu ne vois pas ce qui se dessine, si tu n'y comprends rien, t'inquiète pas il y en a qui pensent à eux.

Il n'y a pas de perspectives.

Encore un effort.

Folle pensée. Fleurir le feu des rires qui étincellent.

Il y a un courant, vaste, qui se dessine abstrait, l'élan est lent, un autre mourra ou lui donnera la main, pour survivre.

Il n'y a pas de perspectives. Il y a une planète à sauver.

La mort n'est même plus banalisée.

Les cancers explosent.

Il n'y a pas de problèmes, on vit encore.

Dans un siècle, on prêchera des organisations.

Il n'y a pas de perpectives...

Encore un effort, prévoir la mort.