petite reflexion bloguesque

A toi lecteur, lectrice
...
T'écrre une note...
Celle, sel du jour retenu parmi l'infini...
Parmi les évéènements parvenus jusqu'à mon entendement

La rédaction d'une note, aussi diverses que les précédentes furent, prend toujours le même chemin : l'intuition.
Je me faufile parmi les idées, je choisis le consensuel  ou l'incompréhensible,
j'évite le débat, j'évoque juste une problématique ou une ambiance,  parfois les deux mélangés.

Je lache toujours la note sur la même impression, du genre... "c'est bon, je peux la mettre"
je ne mets jamais n'imoorte quoi : tout est relié  à mon coeur

la mise en public de mes écrits passés de la solitude du paier à la communauté électronique s'est passé comme le sont mes écrits :
consensuels et parfois incompris

il en résulte un gout d'étrange, mélange d'inconscience et de fin de civilisation.

Et de l'amour aussi,
Ce sentiment qui revient me voir, ce si beau sentiment que j'ai vécu

...

Là j'atteins un impossible, un mur , une limite

parler de moi me saoule
parler de vous, de quel droit
parler de vous et moi sans parler de vous, c'est impossible.
On peut se tourner vers l'extérieur, ouvrir la fenetre du monde, parler de Katrina aux states, des 841 morts irakiens de cette foule en paniquée par une rumeur, de la réforme des impots du revenu que Villepin veut faire, de Houellebecq et de l'immortalité sexuelle sous toutes les latitudes, géographiques, sociales et temporelles...
On peut se pencher sur le passé très lointain, Jésus,  les cloviciens, les méduses.
On peut se pencher sur l'étrange, comme ces bunkers irradiés de Sibérie que l'on dit vieux de 400 000 ans, construits bien avant l'homme, et supposés d'origine extraterrestre,
Je pourrais vous parler des mille images que ma tête a vu, de tous les scandales qui s'étalent depuis 25 ans dans l'impuissance de mon esprit, et de cette ambnace étrange que tout ce merdier installe en moi, profondément.
Je pourrais tenter une analyse  de notre vie actuelle dont on a l'impression à écouter la superficialité des uns et le pessimisme des autres, que l'on s'amuse bien sur notre Titanic.

vous , moi, le monde et ses arcanes
le temps l'espace et l'homme

et notre caractéristique d'éphémère qui rend nos vies éventuellement inutiles
et notre caractéristique d'éphémère qui nous conduit à jouir  sans entraves la mort, ou tout au moins de vivre bien, en accord avec l'inévitable soi soi et les inévitables autres


J'ai retourné ces questions depuis  des années, je vis avec,
j'essaie de tout assimiler.

Le tout me saoule là, maintenant.

Je voudrais autre chose que cette réalité indécrottable qui ne décolle pas, ou si peu, si péniblement,
cette réalité qui ne décolle pas d'elle même,
qui crache à la gueule de ses potentialités,

il y assez pour nourrir tout le monde, mais des dizaines de millions d'enfants meurent de faim ou de soif

pas moyen de s'entendre, les contradictions ont la vie dure,  la résolution en conscience des contradictions conduirait à la naissanc de cette vérité salutaire qui hurle à travers nous pour qu'on la fasse naître,
mais...le monde est vaste, les individus changent, il faut toujours recommencer le cycle des apprentissages, vie et mort des apprentissages...

Le monde semble avancer globalement, à l'instar du progrès,
il peut s'écrouler n'importe quand aussi, avec une guerre nucléaire ou  des obstacles naturels insurmontables

je pourrais parler longtemps ainsi de ce qui évolue lentemen et nébuleusement dans mon esprit, jour après jour, envers et contre tout...

mais là... lassitude
fonction unverselle que la lassitude, comme dit René Char, mais la lassitude de tout ce merdier : vous , moi, et le reste du monde, comment on gère ça ?

Pourquoi lassitude d'ailleurs. Parce que malgré les efforts de tolérance, de prise de recul, et de toute la patience possible,  pas moyen de... comprendre, d'améliorer, vous, moi, et le reste du monde.
tout évolue vite et progessistment mais sans bouger, conservativement....pourrais je presuqe dire, ajoutant une insoluble contradiction de plus à ma couronne de neurones noyés dans l'indécidable...

Une marécage, en cage dans un marécage et pas moyen d'en sortir
Et la mort ou la robotisation ou le clonage au bout...voilà où on en est.

Où est le bonheur supérieur, autre que ne pas souffrir,
ou est l'amour plein et conscient de la vie,

Qu'on ne me parle de désespoir , de désenchantement, les espoitrs il y en a tellement qu'on les vend en supermarché maintenant.

Ce n'est pas ça, mais il y a tant de promesses, ça pourrait etre si beau, si bien, et c'est tellement pénible...