Les murs intérieurs tombent.

Besoin de contacts...

Les effets d'une pratique assidue du net sur l'individu...

Et ça commence à se voir dehors...

Ce qui se dit la nuit ne voit jamais le jour, mais...

Mais les yeux eux l'expriment

Les âmes sont transformées...

 

Le net est comme une collective et fausse intimité.

Les murs intérieur tombent, et ce qui était caché dans l'inconscient sort, un peu, prudemment, voir si les yeux de la lumière sont aussi beaux que ceux de l'obscurité...

Les yeux noirs rencontrent les yeux bleus de quelque fou perdu là comme un signe en hiver...

C'est encore marginal, mais c'est intérieur, déjà plus près du lambda normalisé qu'il ne le pense lui-même.

Une révolution psychologique de velours est en marche, semble-t-il...

Je ne sais pas si la sociologie tiendra le coup...

Espérons...

Je vous embrasse :)

Merci à nous :D.