Je me prends par le colbac et la peau du futal
et je m'envoie traverser la fenêtre du 68ème étage
Avant même de traverser la vitre, j'ai vu les arêtes tranchantes
et bleu clair de ses multiples futures cassures,
je savais que derrière il y avait la réalité.

Mon cerveau me joue des tours, il ne veut pas que j'en sois le maître,
il écrit des choses mais refuse d'être emprisonné dedans.
Il zig-zague rebondit comme une bombe va par là déjà ailleurs.

Derrière il y a la réalité.

L'amour d'une femme c'est à la fois trop petit et trop immense.
Voilà, exemple, regardez-le parler ailleurs, partir d'autre chose.

La réalité. Le Royaume des Assassins. Derrière la vitre. Pleine de sang.

 

 

 

                                                                                                                   J'ai volé...

 

 

L'altitude, les lignes, les longilignes vertigineuses, le souffle,
quand les buildings deviennent des instruments à vents.
"Les femmes elles te prennent par la main et elles t'emm...ènent"
le frais, le froid, le matin,  l'air, les rayons de soleil,
j'ai pressé sur pause.


                                                                                                                    Bloqué dans le vide.

 


Une image, rien qu'une image

 

                                                                                                                   J'ai rêvé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je me suis fait peur,
la fille: j'y ai cru.