La légèreté masculine...
on dirait un oxymore...

comment font-ils ceux qui expriment l'amour, avec poésie, grâce, légèreté...
Comment font-ils pour ne pas se bruler quand ils s'engagent
Comment font-ils pour déclamer hommages et tendresses
Comment fait-on dans un cellule de peur ? :
On voit on entend on sent même, et on parle
Mais on ne dit rien de ce qui nous brûle tout entier
Les murs invisibles et inviolables de la cellule, sans porte, sans porte...
Comment fait-on quand les rêves se cassent la gueule devant la réalité
L'un après l'autre, patiemment, tranquillement, c'en est une vraie boucherie
Quand on te remet sur Terre, que c'est une folie d'aller...vers Elle...
Comment fait on quand on se rend compte qu'on ne peut pas...le dire
quand on ne peut pas...même...esquisser un geste, pas même un signe
quand elle attend tout et qu'elle ne dit rien non plus !

BORDEL !

Une femme ce n'est qu'une femme c'est tout, y en a des milliards à côté
mais aucune, aucune n'a un amour...à taille humaine : on n'en voit même pas l'horizon !
Et même plongé dedans on n'y comprend rien. Tout et son contraire y est possible
L'Amour d'une femme c'est la Vie même
Et moi j'ai pas le mode d'emploi, je l'effleure à peine...
Complexe de paradoxes de taille infinie

BOR!DEL !

(je souffle là excusez moi)

Complexe de paradoxes de taille infinie
ou bien le Vide

Tiens...nous y voilà. Mon vieux poto le Vide...


Ce sera tout pour aujourd'hui merci.
La Transe est terminée,
vous me rangez tout ce merdier là ,
la nappe en papier, les gobelets, les couverts en plastique
Les bouteilles vides, tout ça allez hop poubelle
Vous débranchez les lumières
et puis pfff
ras le bol
dodo
:)