Le sens s'absente. L'espérance quelconque d'un style se plombe de néant.
Le champ des abstractions se révèle tel qu'il est en lui-même :
nu.
Dès que ce faîte lance un cil face à lui, il plonge en une confusion des plus complètes, où les extrêmismes de toutes natures s'annihilent dans les contradictions les plus volatiles. Et il gouverne.
Je ne dis rien de l'actualité, je ne dirai rien du futur,
Elle et il ne sont que de morts sures. Pour rien.

La raison est défaite,
Le rêve a rendu l'âme,
Le sentiment est... mal à l'aise...

Le corps tient encore,
Il sert de dieu à certains.
Pour combien de temps.

Tout porte au désespoir.
Le passé harcèle certains au delà de la résistance de la plus opiniâtre.

J'ai pour dieu personnel le vide infini.
Le Verbe n'y existe même pas !
Rien n'était censé en sortir.
Le néant prit la douleur inhérente à l'infini en son sein, des réseaux d'Univers naquirent,
La matière dite inerte émergea
La Vie apparut,
Les yeux ouvrirent le rêve
La conscience occura.
Et puis l'Amour, enfin...

Nous traversons des périodes de désert humain.
Réminiscences du vide.
Dieu est inévitable.

La raison est défaite,
le rêve a rendu l'âme,
le sentiment est... mal à l'aise...

Tant que nous sommes,
Amputés de nos membres ou non,
Tant que le temps passe,

Le bonheur nous attend.