Je voulais dire ce que vous êtes en train de lire mais les circonstances ici ne s'y prêtent point alors ça restera
é-
CRI !
t

Nous voilà donc dans une nouvelle phase.
Je suis encore décalé, d'un temps trop tôt pour le coup mais bon, c'est ainsi, être dans la bonne seconde du timing est... du domaine de la dictature musicale et de son respect du rythme de la note et va savoir quoi d'autre, ça demande des efforts qui ne viendront pas de mon appétence personnelle et gnagnagnagnagnagnagna, cette phrase à elle seule m'ennuie foutrement alors : BREF !
Un petit bilan donc.
J'ai abordé pas mal de sujets; j'en vire une foule sans nombre avant de faire une note; je retiens ce qui reste, ce qui m'interpelle, me semble bizarre, pas encore écrit, et autres raisons qui m'échappent là maintenant ici d'ailleurs elles ont foutu le camp où tu les as vues sortir toi ?
J'ai essayé différents styles, différents fonds, confronté à pas mal de contradictions, ici et ailleurs, me suis pris quelques coups, me suis répandu le sentiment aussi.
D'ailleurs ça c'est mon grand pas en avant ici, c'est le déballage d'humanité jusqu'à un point tel que j'en ai perdu la trajectoire des yeux plusieurs fois, avec cette fameuse sensation physique, cet axe plan clair et bleu flou et léger à transcender ma petite personne perdue comme "un branleur flottant dans l'espace", selon l'expression d'un vieux pote que je salue ici ( salut mon Bod' :) quand nous expérimentions le surréalisme Thieffainien durant nos post années universitaires
( Mais qu'est-ce qu'elles ont ces phrases ce soir hein, qu'est ce que t'as la phrase ? tu veux me dire où tu pars si loin que le gars ils comprend plus ce qu'il narrait crâneusement au début, faisant de lui un ministre parlant au vieux jeune des banlieues lambda que .... pffff, va te coucher. )

Et puis là ce soir, pffiou, envie de lacher le fait, comment dire , pas le fait non : l'orgueil fossile d'avoir raison. Allez zou, par dessus bord.

Avoir

Raison

Donc j'en étais là : je lâche cet orgueil là, qu'est ce qu'il reste ?
Le dilettantisme verbal vaguement talentueux qui se la branle d'autosatisfaction tellement il est complimenté ( je vais me casser la gueule tout à l'heure tiens, faites moi z'y penser merciii... ) ?

Penser...

Est-ce que penser, c'est avoir raison. Mortel de le croire je crois.
Et qu'est ce qu'avoir raison ? C'est établir une représentation mathématico-physiquement idoine de la réalité et de ses millions de particularismes embrouillaminés dans les concepts fumeux tellement fumeux qu'ils en changent la représentation sus-dite comme Einstein quand il regardait passer les trains superluminuques comme une vache à lait normande qui broute un cocktail de pissenlit chardonesque aux herbes d'été fatiguées par la dessication qui frappe autant que l'économie sur le quidam dépassé ?
De quoi je parlais ?
Je sais plus.

Oscillation, qui dit oui qui dit non qui dit je m'en fous on repasse en deuxième semaine voir si on arrive à décider ceci cela.

Indécidable.
Toujours.
Avec la nappe de peur et les couverts qui parlent.
Bleus.

:)
( il est content Rosco il remue la queue, allez tous ensemble on remue la queue hop ! )
lol je vois bien l'image

Ahlala mon dieu, MAIS QU'EST-CE QU'ON VA FAIRE DE NOUS-MÊMES NOM D'UNE QUICHNOTTE ( non ce n'est pas une quiche aux quenottes ) ?????
Et vive le nominalisme.
Bonne nuit.

Bleus.

Ah oui faut que je me casse la gueule.

Même pas en rêve.

Hi hi hi chuis mdr.

Mdrrrrrrrrrrrrrrrrrr
Mon rire se perd dans l'écho vert je disparais zouuuuu....

Chalut.

:)