La litanie s'agrège...

Tchin-tchin avec le rien.

Bousier du quotidien.

Déglingué manège

Ballerine en satin. En page. En panne pardon.

Mangée par les mites.

Une paix tropicale, les rayons disséminés en pleine verdeur,

Les caresses de la Mort...

Le chatoiement sonore de la faune galopante...

Les souffles de la flore omniprésente.

Même.

 

Les lithiques avancements du corpus fossile aux doigts et paupières de marbre, dentelé par la souffrance climatique...

Lithiques...

 

Un désamour, une aisance ailleurs.

Une retraite dans les flots.

Une barque sur le miroir vert, plaine de l'écho ou de la libellule, blanche ou bleue...

 

Le hérisson, le pêcheur...

L'aspic

L'insularité labyrinthique de ce complexe agreste, et halieutique...

Le cadastre

Les histoires d'administrés de l'eau et des champs

L'abandon rural, à 20 kms de l'aéronef de béton et de lumièreS, vu des hauteurs lointaines.

Là-bas les drames qui n'en sont pas. Les cas sociaux qui en sont.

Ici les vieux qui meurent si proches du siècle.

Les étés foutus.

 

Le ripoton...

Ce fameux canard jaune grisâtre, minuscule et squelettique, qui pue le fraîchin comme on dit ici.

Si rare qu'on le voit une fois tous les 1/4 de siècle.

Surnommé ainsi car il se déplace en ricochant sur l'eau.

Ripoton c'est du pâtois.

 

( soupir... )

 

Pensées ailleurs....