( la suite n'est que stylistique, pas dépisode ici, vous pouvez y aller sans connaitre ce qui a écrit avant )

Du sucre-glace entre par les gencives de ce secteur primaire qui extrayait la famine des regards juxtaposés à tout bout de champ. Extrayons la gélatine d'entre les dents de Gaïa, tout cela fulminant d'un abat-jour qui ne disait rien. Pas un mot, pas une substance ligotée dans ce cromlech foutu, usé jusqu'à l'ordure vénielle.

Percolée dans des songes suivis d'essence, pratiquement au bord du médical bistre de la piastre énucléée de ses souvenirs affadis de lenteur mondialisée, ta couille coulait des jours fantasques à Buenos Aires, une virago montagneuse et soumonneuse dont la chevelure d'arbres oxygénés croupissait en prison pour, je précipite, "quart d'heure et nouures avant la septième symphonie du ciel et des aimants horodatés".

Puis ce fut le tour des industries de métamorphoses du second secteur. Peu reluisantes dans le cadre d'une économie de la poésie et d'entreprises de philosophie soubresauteuse et tape-gueule comme pas un cerveau même acclimaté à la poussière de connerie n'aurait pu le magouiller, elles coulaient, elles aussi, avec des fjords en guise de rames et de somptuaires livres à la place de l'anus, en glorieux système qui pose son intérêt comme principauté au satanisme en dépit d'une fragilisation éhontée de la marée holiste qui beuglait ses soucis et sa rage fondue bien au-delà du futur.

Car je le pose en prolégomène inquisiteur : qu'y a-t-il au delà du futur ? Cette borne infinie réclame un sort que le couple résistance-oxyréduction aura l'outrecuidance de défoncer comme la gerbe d'un cuistre mal éveillé au sortilège de ce que l'on pense être un appui stable pour la pensée.

Epitomé de la ruade des sortilèges de la queue d'un taureau de feu rampant, les coulures de ta grimace pustuleuse et verte de douleur humide et froide n'a pas un climax de retenue dans sa tranchée molle.

Truie de l'asphalte !

Bousilleur de trajectoires onirisées... complexe de lente errance des multitudes et de l'avancement mellifluent de l'inconstance des lycaons près du rift zodiacal, ta torve tête de mille lianes est enchainée dans les convulsions vestigiales et broutées par du suif glougloutant sur la broderie orfèvre de ton ... rare sentiment d'éxégèse frelaté.

Troupier de l'encolure, émasculteur revivifiant du spectacle des axones anticlinaux et périclitant sur le péritoine autelier  de ce bourrelet d'aisance affluent aux spongieuses tribus-nations...

Borborygmes insalubres d'une vision mort-née qui bouge tant elle prend de coups dans la tronche sanguinolente

TUEE PAR LES CERVEAUX MORTS PENDANT LA VIE

DEFONCEZ MOI CES IDEES SUR LA WELTANSHAUUNG !!!!!

OUVREZ LES PORTES FAITES LES LIENS TRANSDISCIPLINAIRES DE VOS CHOIX

Aimez-vous...

Du petit enfant va-nu-pieds au vieux marquis matois qui se prend pour la loi...

...

Excusez-moi je viens de m'oublier, en taupe colérique qui décolle du moindre tremplin motal en callibristi ergonomisé pour l'aérodynamisme fulgurant, des intrados murmurant des turbos plasmatiques derrière la nuque, en bande conspuée de vers-librisme, comme des félibres rectaux qui pansent la mer de ses besoins caricaturaux.

Foutu nominalisme, foutu orgueil vielleux et sénescent de vitesse, endosphère putride.

Creuser.

Explorer les chemins de l'altitude...

Viandox.

Transfert d'organons systémiques en d'autres pôles de la méconnaissance murée par l'aristotélicienne colchique de ma flibusterie émiettée dans un bol de soupe oubliée par un hangar en confiture de cougar...

Creuser...

Creuser...

Torture binaire.

Liquide encéphalo-rachidien binaire.

Truitique sixième quintessence.

Roadie affalé pour un vent soul...

Détailler.

Mix.

 

GOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!...............