Ma puce, mon étincelle
Ma météore...
Tes yeux de jade...
Oscillant entre le bien-être de te voir
Et les mille questions brûlantes du devenir

Je t'aime

Mon coeur bat, non par peur, non par espoir fou, mais par amour

Il t'aime
Et rien ne peut rien contre ça, pas même un enfant, semble-t-il,
Si ce n'est me déchirer, peut-être, comme une feuille de papier
Me jeter à la poubelle. Dans le vieux néant...

Je t'aime, voilà, c'est tout, je le peux le dire non ? même à ma femme; est ce qu'on renie un tel sentiment ?
Est ce que le coeur se contrôle ?
Je t'aime. Quoiqu'il arrive...
On ne fait rien de mal : on se prend les mains, on se regarde amoureusement dans les yeux et on ouvre nos coeurs, chaleureux comme un soleil commun, et on se parle pendant des heures, et on s'en lasse pas, ou parfois on dit rien, on se regarde simplement, on ponctue les silences d'un "je t'aime" velouré velouté délicat en finesse, avec sourire; on a le droit de se le dire non ? puisque c'est vrai qu'on s'aime, comme des momes, comme des ados, comme des jeunes, comme des trentenaires :-).

Donc je t'aime, le reste, on fera attention à ne pas lui faire de mal non plus, un tel amour ça ne détruit rien, ça aime.

Je t'aime mon amour. Je t'aime... sans fin...