Trente sangs plein les yeux. Des visions...

Et voilà, j'ai encore traversé la nuit...

Le sommeil s'enfuit, et me laisse ivre d'éveil...

Soleil...

L'aurore orangée s'élève sur mon flanc, trébuche sur mes côtes; le vent... déplie... l' es pac e...

J'ai la vue concentrée sur le miroir pensé.

Les murs qui m'encerclent sont si blancs et si proches que les profonds paysages colorés de mon esprit les annulent, en s'y projetant à mon insu. C'est ma réalité, le temps de se remémorer l'orientation habituelle des choses, assez long.

La réalité, ou l'absorption d'un rêve en lui suçant les moellons.