Remontant des bas fonds d'un coeur honteux,
Epanché, rose comme il est interdit d
ans les périphéries féminines d'une alcoolémie dinatoire, vapeurs, chaleurs, puits sans raison, le coeur festif...

Mon coeur m'échappe, il fout l'camp d'un coup d'elle dans l'infini et l'imtensité, propulsé par l'élan dans une orgueilleuse grandiloquence oratoire qu'est ce qu'elle foutait là celle-là ? Les mots sont envolés, volés, volées de l'inconscience, mais ils viennent de la nuit, donc ils en sont captifs.

Mais qu'ai-je fait, ça j'aimerais bien la savoir. La jeunesse fascinante m'en a même fait un bisou de reconnaissance...
J'étais Satan, avec Dracula dansant, homosexuellement effleuré par de belles paroles... puis à la messe, 5 heures plus tard, toujours imbibé mais démaquillé, rasé, douché, et en costard; emporté par le zen des louanges aux anges et au Ciel...

OGA m'a dit un jour :
_"Arrête de t'excuser d'être humain !"

Oui mon OGA... J'ai quand même un peu la migraine.
Courant solo, pensées solipsistes...
Je pense souvent tout seul à tout un tas de gens qui ne le savent pas.
Et puis un beau jour, une nuit festive, tous ces sentiments s'évadent et mince : ils savent...

Je ne sais pas...

Un sourire, un pardon, une étoile apparaissent. Un espoir de fraîcheur, l'apaisement...

Où était donc la faute ? Dans l'impudeur de sentiments trop puissants, trop ruminés, trop surpris, et qui tout à coup débordent, comme des pets incongrus ?

L'impudeur...

A L'imprudanse...

A L'impudeur...