Le délor, enfant d'un échange consonnes-voyelles entre décor et douleur, serait donc un décor en douleurs.

 

A noter, l'existence de douceur, comme autre résultante du même échange entre les mêmes mots que ci-dessus, et qui aurait la même connotation-signification, dans un autre monde.

 

Ce qui nous donne un quatuor de mots, disposables en carré, comme une partie carrée qui baise et s'entre-procrée :

 

douceurdélor
décordouleur

 

Et ça c'est de la 2D, je ne sais ce que ça donnerait pour de la 3D, voire pour de la 4D. Une struture cristalline, quelques mots-atomes, grains de sable en radon boré.

 

Rameau et Xenakis utilisaient les maths pour créer leur musique. L'Oulipo a utilisé les maths, on peut toujours le faire; les maths, avec leurs différentes branches, stats, géométrie; rajouter un peu de science physique, voire d'expression corporelle.

 

Ce que je viens de faire, de suggérer ici, avec le carré est très simpliste, mais génère déjà des mots.

Khlebnikov le faisait déjà.

 

Khlebnikov est mort d'épuisement dans un trou totalement perdu. Il a été dessiné sur son lit de mort, dieu seul sait pourquoi.

 

 

Comme si toute sa science ne l'avait pas amené à trouver sa place dans le monde de la Real Politik. Tant d'efforts pour finir dans le néant...

 

J'ai pris des vaisseaux spirituels et j'ai traversé les hyperespaces-hypertemps hyperconcentrés de l'angoisse métaphysique du cheminement de l'être dans l'Univers...

 

Je n'ai rien vu.

 

Amen.

 

:)